Guinée-Bissau : Le Conseil de sécurité appelle au calme après l’assassinat du président Vieira

3 mars 2009

Le Conseil de sécurité a condamné mardi dans les termes les plus énergiques l’assassinat du président de la Guinée-Bissau, João Bernardo Vieira, et celui du chef d’état-major des armées, Tagme Na Waie, commis les 1er et 2 mars 2009, appelant au calme et à la retenue.

Le Conseil de sécurité a condamné mardi dans les termes les plus énergiques l'assassinat du président de la Guinée-Bissau, João Bernardo Vieira, et celui du chef d'état-major des armées, Tagme Na Waie, commis les 1er et 2 mars 2009, appelant au calme et à la retenue.

« Il exprime sa profonde sympathie et ses vives condoléances aux familles des victimes, ainsi qu'au peuple et au gouvernement de la Guinée-Bissau », indique une déclaration du président du Conseil de sécurité pour le mois de mars, le représentant de la Jamahiriya arabe libyenne.

Le Conseil demande au gouvernement de la Guinée-Bissau de traduire en justice les responsables de ces actes de violence. Il demande au gouvernement, aux dirigeants politiques, aux forces armées et à la population de la Guinée-Bissau de rester calmes, de faire montre de retenue, de préserver la stabilité du pays et l'ordre constitutionnel, et de respecter l'état de droit et le processus démocratique.

Il prie instamment toutes les parties de régler tous différends par des moyens politiques et pacifiques dans le cadre des institutions démocratiques du pays, et s'oppose à toute tentative de changement de gouvernement par des moyens anticonstitutionnels.

 

♦ Recevez des mises à jour quotidiennes directement dans votre boîte mail - Inscrivez-vous ici.
♦ Téléchargez l'application ONU Info pour vos appareils iOS ou Android.

Suivre l'actualité : précédents articles sur le sujet

Guinée Bissau: le Secrétaire général condamne l’assassinat du président Bernardo Vieira

Dans une déclaration faite aujourd’hui, depuis Charm el-Cheikh, où il participe à la conférence sur la reconstruction de Gaza, Ban Ki–moon s’est dit « attristé et consterné » par l’assassinat du président de la Guinée-Bissau, Joao Bernardo Vieira et du Chef d’état-major de l’armée, le général Tagmé Na Waié.