République centrafricaine : le Conseil de sécurité encourage le processus électoral

29 octobre 2004

Dans la perspective de l'organisation du référendum constitutionnel de novembre et des élections présidentielles prévues en janvier 2005, le Conseil de sécurité a transmis ses encouragements à la République centrafricaine mais aussi fait part de sa préoccupation face à la dégradation de la situation financière de l'Etat et quant aux conséquences des crises qui affectent la sous-région.

Dans la perspective de l'organisation du référendum constitutionnel de novembre prochain et des élections présidentielles prévues en janvier 2005, le Conseil de sécurité a transmis ses encouragements à la République centrafricaine mais aussi fait part de sa préoccupation quant à la dégradation de la situation financière de l'Etat et aux conséquences des crises qui affectent la sous-région.

Le Conseil de sécurité a encouragé les Centrafricains « à poursuivre leurs efforts en vue d'assurer le succès du référendum constitutionnel en novembre prochain et la bonne organisation en janvier 2005 d'élections présidentielles et législatives libres, transparentes et démocratiques », dans une déclaration présidentielle prononcée hier par Emyr Jones Parry, l'Ambassadeur du Royaume Uni à l'ONU et Président du Conseil pour le mois d'octobre.

Dans le même temps, le Conseil a rendu hommage « aux autorités centrafricaines comme aux partis politiques et à la société civile de la République centrafricaine pour les efforts qu'ils ont entrepris en vue de la réussite en cours du processus de transition ».

Saluant l'aide apportée par la communauté internationale et notamment par les États membres de la Communauté économique d'Afrique centrale (CEMAC) dans les domaines politique, économique et sécuritaire, le Conseil de sécurité a appelé les bailleurs de fonds internationaux à soutenir la préparation des prochaines élections législatives et présidentielles.

A cet égard, Emyr Jones Parry s'est déclaré au nom du Conseil préoccupé de « la dégradation de la situation financière de l'État et du secteur public » et a appelé « les autorités centrafricaines à réagir de façon résolue en vue de remédier à cette situation ».

Il a aussi fait connaître sa préoccupation quant « aux conséquences potentielles que peuvent avoir sur la République centrafricaine les crises qui affectent la sous région ».

Par ailleurs, le Conseil de sécurité a appuyé l'intention du Secrétaire général de renouveler le mandat du Bureau des Nations Unies en Centrafrique (BONUCA) jusqu'au 31 décembre 2005.

Le BONUCA a été mis en place en février 2000, suite au retrait de la Mission de maintien de la paix de l'ONU, la MINURCA.

 

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