La Convention du 17 mai peut marquer le début d'une nouvelle étape au Myanmar, selon Kofi Annan

31 mars 2004

Le Secrétaire général estime que si les restrictions qui frappent encore Aung San Suu Kyi et ses partisans sont levées et si les partis sont libres d'exercer leurs activités politiques, la Convention nationale que le Gouvernement du Myanmar prévoit de réunir le 17 mai prochain pour rédiger une nouvelle constitution marquera le début d'une nouvelle étape dans l'évolution politique du Myanmar et entraînera des réactions positives de la part de la communauté internationale.

Dans une déclaration transmise aujourd'hui par son porte-parole, le Secrétaire général estime que pour être crédible la Commission devra être la plus inclusive le plus tôt possible. Il exhorte les autorités à autoriser la Ligue nationale pour la démocratie (LND) dont Aung San Suu Kyi est la Secrétaire générale, à participer aux travaux de la Convention nationale aux côtés des autres partis politiques et des autres groupes ethniques du pays.

Le Secrétaire général espère par ailleurs que, dans la perspective de cette Convention nationale, tous les représentants de ces partis et de ces groupes seront libres de se réunir et d'exercer leurs activités politiques pacifiques.

Si ces conditions sont remplies, le Secrétaire général croit fermement que la convocation d'une Convention nationale ouverte à tous les partis politiques et à tous les groupes ethniques marquera le début d'une nouvelle étape dans l'évolution politique du Myanmar et entraînera des réactions positives de la part de la communauté internationale.

 

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