Un défi à relever, mieux gérer les migrations, indique Kofi Annan

18 décembre 2003

« Chaque jour, partout dans le monde, des personnes quittent leur foyer et leur pays en quête d'une vie meilleure pour eux-mêmes et leur famille », souligne, en cette Journée internationale des migrants, le Secrétaire général de l'ONU qui insiste sur la nécessité pour la communauté internationale de mieux gérer les migrations.

« Chaque jour, partout dans le monde, des personnes quittent leur foyer et leur pays en quête d'une vie meilleure pour eux-mêmes et leur famille », souligne, en cette Journée internationale des migrants, le Secrétaire général de l'ONU qui insiste sur la nécessité pour la communauté internationale de mieux gérer les migrations.

« Les migrations ont une profonde influence sur les pays d'origine des émigrants, comme sur les pays de transit et les pays de destination », indique Kofi Annan dans son message adressé à l'occasion de cette Journée internationale.

Toutefois, ajoute-t-il, « nous devons tirer le meilleur parti des nombreux avantages bien réels qu'offre la migration et réduire au minimum les difficultés qu'elle pose. C'est précisément ce à quoi s'emploient de nombreux organismes des Nations Unies, ainsi que l'Organisation internationale pour les migrations », indique le Secrétaire général.

Il attire l'attention sur la création récente de la Commission mondiale sur les migrations internationales, à l'initiative d'États du Nord et du Sud, qui « peut nous aider à porter la coopération internationale à un nouveau niveau » et « a mon plein appui », indique-t-il.

« Il reste beaucoup à faire pour assurer le respect des droits fondamentaux des travailleurs migrants et de leur famille, qu'ils soient en situation régulière ou irrégulière, en possession ou non des papiers requis », fait observer le Secrétaire général qui « exhorte les Etats à devenir parties à la Convention internationale sur la protection des droits de tous les travailleurs migrants et des membres de leur famille », entrée en vigueur en juillet dernier.

La Convention énonce l'obligation pour les pays qui l'ont ratifiée de respecter les droits fondamentaux et les libertés fondamentales des travailleurs migrants dans leur État d'immigration. « Cela constitue une partie cruciale des efforts visant à lutter contre l'exploitation des travailleurs migrants et des membres de leur famille », souligne Kofi Annan.

 

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