Myanmar : Ban Ki-moon salue la libération de prisonniers politiques

Un vieil homme est libéré de la prison d'Insein au Myanmar, le 12 octobre 2011. Photo IRIN/Lynn Maung
Un vieil homme est libéré de la prison d'Insein au Myanmar, le 12 octobre 2011. Photo IRIN/Lynn Maung

Myanmar : Ban Ki-moon salue la libération de prisonniers politiques

Le Secrétaire général Ban Ki-moon a salué la libération de prisonniers politiques au Myanmar. Cette libération constitue la plus importante à ce jour et inclut un nombre clé de figures proéminentes.

Le Secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, a salué vendredi la libération de prisonniers politiques au Myanmar. Cette libération constitue « la plus importante à ce jour et inclut un nombre clé de figures proéminentes », a dit son porte-parole dans un communiqué de presse.

Le Secrétaire général a salué les autorités du pays pour cet important développement et a exprimé son souhait de voir ces personnes être en mesure de contribuer librement au processus de réconciliation nationale ainsi qu'au renforcement de la démocratie et de l'Etat de droit au Myanmar.

Le Secrétaire général a également noté « les efforts importants effectués par les autorités du Myanmar en faveur de la reprise d'un processus de paix avec des groupes ethniques armés, notamment le cessez-le-feu, la veille, avec l'Union nationale Karen ainsi que les premiers accords vers la paix avec d'autres groupes armés. »

Il a également salué les efforts déployés par les autorités pour organiser un dialogue ouvert à tous, consolider la réconciliation nationale, mettre un terme aux hostilités dans l'ensemble du pays et instaurer la stabilité et le développement pour le peuple du Myanmar.

Le Secrétaire général a appelé la communauté internationale à répondre à ces développements importants au Myanmar en aidant à construire les conditions pour un processus de réforme durable et pour une amélioration de la situation de sa population.

Selon la presse, jeudi 12 janvier, les autorités du Myanmar ont décrété une amnistie, la troisième depuis octobre, qui concerne quelque 650 prisonniers, en particulier des chefs de la révolte étudiante de 1988, comme Min Ko Naing, et l'ancien premier ministre Khin Nyunt.