Moyen-Orient : l'ONU juge crucial de mettre fin à l'impasse dans le processus de paix

Moyen-Orient : l'ONU juge crucial de mettre fin à l'impasse dans le processus de paix

Le Secrétaire général Ban Ki-moon (à droite) avec le ministre israélien de la défense, Ehud Barak, lors d'une rencontre en juillet 2010.
Le Secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, a insisté jeudi sur la nécessité de mettre fin à l'impasse dans le processus de paix au Moyen-Orient, lors d'une rencontre à New York avec le ministre israélien de la défense, Ehud Barak.

« Le Secrétaire général et le ministre de la défense Barak ont discuté des efforts pour faire avancer le processus de paix au Moyen-Orient », a dit son porte-parole à l'issue de la rencontre.

« Le Secrétaire général a souligné qu'il était crucial de briser l'actuelle impasse et avancer vers la résolution de toutes les questions liées au statut final. A cet égard, il a appelé au plein engagement du gouvernement d'Israël avec le Quatuor » sur le Moyen-Orient (Etats-Unis, Russie, Nations Unies et Union européenne), a-t-il ajouté.

Ban Ki-moon a jugé positive l'annonce récente par le gouvernement israélien de mesures supplémentaires concernant Gaza et la Cisjordanie, dont le transfert de la sécurité dans la Zone B et des mesures dans la Zone C. Il a aussi appelé le ministre de la défense à faciliter la pleine mise en œuvre des mesures annoncées et à prendre de nouvelles mesures pour alléger les souffrances de la population à Gaza.

Relancées par les Etats-Unis en septembre dernier, les négociations entre Israéliens et Palestiniens se sont enlisées après le refus d'Israël, fin septembre, de proroger le moratoire sur le gel de la colonisation. Ce refus a justifié le retrait du Président palestinien Mahmoud Abbas des pourparlers directs avec le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu.

Par ailleurs, le Secrétaire général de l'ONU a noté jeudi avec satisfaction la confirmation par le ministre israélien de la défense que les préparatifs pour le retrait des forces armées israéliennes du nord de la localité de Ghajar, à la frontière avec le Liban, comme l'a demandé la résolution 1701 (2006) du Conseil de sécurité, étaient en bonne voie.