Ceux qui font obstacle à l'Accord de paix devront rendre des comptes, prévient la Mission de l'ONU au Libéria

28 novembre 2003

Les délégués de mouvements d'opposition armée libériens et de l'ancien gouvernement, qui réclamaient des douzaines de postes dans les ministères du Gouvernement de transition du Libéria, ont quitté hier la réunion sur la démobilisation et la réinsertion des combattants, suscitant une vive réaction de la part de la MINUL, la Mission des Nations Unies au Libéria.

Les délégués de mouvements d'opposition armée libériens et de l'ancien gouvernement, qui réclamaient des douzaines de postes dans les ministères du Gouvernement de transition du Libéria, ont quitté hier la réunion sur le désarmement et la réinsertion des combattants, suscitant une vive réaction de la part de la MINUL, la Mission des Nations Unies au Libéria.

Les actions des délégués du LURD (Libériens unis pour la réconciliation et la démocratie) et du MODEL (Mouvement pour la démocratie au Libéria) « montrent leur totale indifférence à l'égard du bien-être non seulement de leurs combattants mais également des 3,3 millions de citoyens du Libéria dont ils prétendent défendre les intérêts et qui ont enduré 14 longues années de purgatoire en espérant un avenir meilleur », indique un communiqué de la MINUL.

« La poursuite de leur obstruction à la mise en œuvre de l'Accord de paix global et de la résolution 1509 du Conseil de sécurité est soigneusement consignée et ceux qui y ont pris part, devront rendre compte de leurs actes », prévient la MINUL.

 

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