UNESCO : réunion préparatoire du Sommet mondial sur la société de l´information

14 octobre 2003

Réunis au siège de l´UNESCO à Paris en vue de préparer le Sommet mondial sur la société de l'information, des ministres du monde entier ont convenu d'une série de principes - dont l'accès universel à l'information et la liberté de la presse – pour optimiser l´efficacité des technologies de l'information et de la communication (TIC) en faveur du développement individuel, communautaire et national, indique aujourd´hui un communiqué de presse de l´agence de l´ONU.

La Table ronde ministérielle, qui s'est réunie les 8 et 9 octobre, avait pour objectif de promouvoir le concept des « sociétés du savoir » prôné par l'Organisation de l´ONU pour l´éducation, la science et la culture (UNESCO) et de faciliter un consensus international en amont du Sommet mondial sur la société de l´information qui se déroulera à Genève en décembre 2003 et à Tunis en novembre 2005 sous le patronage du Secrétaire général des Nations Unies.

Dans le Communiqué adopté à l'issue de la Table ronde ministérielle, les participants ont appelé les gouvernements à « revoir leurs priorités en matière de développement de manière à effectuer les investissements nécessaires à l'édification des sociétés du savoir ».

« Au coeur des sociétés du savoir il y a la capacité d'identifier, de produire, de traiter, de transformer, de diffuser et d'utiliser l'information en vue de créer et d'appliquer les connaissances nécessaires au développement humain », poursuit le Communiqué. Ceci implique le respect de principes et de priorités tels que « la liberté d'expression, l'accès universel à l'information et à la connaissance, le respect de la dignité humaine et de la diversité culturelle et linguistique ».

Soulignant le rôle que peuvent jouer les « sociétés du savoir » pour parvenir à « la durabilité et la prospérité », les ministres ont appelé à l'action pour diminuer le fossé numérique qui prive de TIC les populations des pays en développement, ainsi que celles qui sont marginalisées dans les pays développés. Ils ont fait état du besoin de trouver des « mécanismes possibles de financement de cet effort, y compris l'établissement d'un fonds de solidarité numérique en vue d'augmenter les ressources nationales ».

Les Ministres ont insisté sur la nécessité de respecter la diversité culturelle en tant que « patrimoine commun à l'ensemble de l'humanité » en ajoutant que « la compréhension et le respect des autres cultures sont des conditions sine qua non pour l'édification de sociétés du savoir qui favorisent l'intégration et la participation ».

 

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