Congo-Kinshasa: Kofi Annan demande aux parties d'oeuvrer pour une paix "véritable"

25 février 2003

La conclusion de l'accord sur le partage du pouvoir signé en décembre représente, certes, un pas important vers la réconciliation nationale, mais il faudrait maintenant que les parties congolaises s'engagent résolumment à le faire respecter plutôt qu'à poursuivre leurs affrontements sur le terrain. C'est ce qu'a affirmé le Secrétaire général de l'ONU, Kofi Annan, dans un rapport sur la situation en République démocratique du Congo (RDC) rendu public ce matin.

La conclusion de l'accord sur le partage du pouvoir signé en décembre représente, certes, un pas important vers la réconciliation nationale, mais il faudrait maintenant que les parties congolaises s'engagent résolumment à le faire respecter plutôt qu'a poursuivre leurs affrontements sur le terrain. C'est ce qu'a affirmé le Secrétaire général de l'ONU, Kofi Annan, dans un rapport sur la situation en République démocratique du Congo (RDC) rendu public ce matin.

Le document souligne par ailleurs les deux questions qui revêtiront une importance capitale au cours de la prochaine phase du processus de paix. La première concerne le respect par toutes les parties de l'intégrité territoriale de la RDC. "Je suis préoccupé par les soupçons généralisés d'une implication militaire et politique dans l'est du pays, y compris par des pays voisins", écrit le Secrétaire général.

La deuxième question concerne la constitution de la Commission de pacification de l'Ituri, en raison notamment de la nature explosive de la situation dans cette région du nord-est de la RDC. "L'importance d'une solution politique qui puisse étayer le désengagement militaire et le cessez-le-feu est essentielle", affirme M. Annan.

 

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