Le responsable de l'ONU pour les droits de l'homme affirme que les préoccupations sécuritaires doivent être guidées par le respect des libertés civiles

25 février 2003
Sergio Vieira de Mello

Le Haut Commissaire de l'ONU aux droits de l'homme a affirmé aujourd'hui que, même dans les périodes d'incertitude, lorsqu'on a l'impression que "personne n'est en sûreté", les préoccupations sécuritaires doivent être guidées par le respect de la loi et des droits de l'homme.

Le Haut Commissaire de l'ONU aux droits de l'homme a affirmé aujourd'hui que, même dans les périodes d'incertitude, lorsqu'on a l'impression que "personne n'est en sûreté", les préoccupations sécuritaires doivent être guidées par le respect de la loi et des droits de l'homme.

"La sécurité des Etats et de la région découle de la sécurité de la personne", a déclaré (en anglais) aujourd'hui Sergio Vieira de Mello, à l'ouverture du 11e Atelier consacré à la coopération régionale pour la promotion et la protection des droits de l'homme dans la région Asie-Pacifique, qui se tient à Islamabad, au Pakistan.

Parmi les moyens de lutter contre le terrorisme sans violer les principes des droits de l'homme, M. de Mello a recommandé l'intégration des droits de l'homme dans le processus d'édification de la paix dans la période post-conflictuelle, la dénonciation du racisme et de l'intolérance, et la restauration de la gouvernance démocratique.

M. de Mello a également attiré l'attention sur la nécessité de promouvoir et de protéger les droits de la femme, affirmant que la violence domestique et le meurtre d'honneur ont "assombri les doctrines de cette région pendant trop longtemps".

 

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