Le Tribunal pénal international de l'ONU pour l'ex-Yougoslavie dispense les correspondants de guerre de témoigner aux procès

12 décembre 2002

Le Tribunal pénal international de l'ONU pour l'ex-Yougoslavie (TPIY) a décidé d'accorder une protection spéciale aux journalistes qui travaillent dans les zones de combat, affirmant qu'ils n'auraient à comparaître que lorsque leur témoignage est indispensable au bon déroulement du procès.

Le Tribunal pénal international de l'ONU pour l'ex-Yougoslavie (TPIY) a décidé d'accorder une protection spéciale aux journalistes qui travaillent dans les zones de combat, affirmant qu'ils n'auraient à comparaître que lorsque leur témoignage est indispensable au bon déroulement du procès.

Cette décision, annoncée hier, annule l'ordre donné plus tôt à un journaliste du Washington Post de se présenter à la barre des témoins contre son gré.

"Contraindre les journalistes à témoigner systématiquement devant le TPIY pourrait avoir des conséquences négatives sur leur capacité à glaner des informations", a estimé le Tribunal dans son arrêt.

 

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