L'OMS estime que trois millions de séropositifs pourraient avoir avoir accès à des médicaments anti-sida d'ici à 2005

9 juillet 2002

L'Organisation mondiale de la santé (OMS) a fourni aujourd'hui de nouvelles directives destinées à simplifier la thérapie hautement complexe des médicaments anti-rétroviraux, qui pourraient être désormais administrés dans un cadre dépourvu de laboratoires sophistiqués et d'un personnel médical proprement qualifié. L'OMS estime que trois millions de séropositifs des pays pauvres pourraient en profiter d'ici à 2005.

L'Organisation mondiale de la santé (OMS) a fourni aujourd'hui de nouvelles directives destinées à simplifier la thérapie hautement complexe des médicaments anti-rétroviraux, qui pourraient être désormais administrés dans un cadre dépourvu de laboratoires sophistiqués et d'un personnel médical proprement qualifié. L'OMS estime que trois millions de séropositifs des pays pauvres pourraient en profiter d'ici à 2005.

L'OMS a fait cette annonce en coopération avec la Société internationale contre le sida à la XIVe Conférence internationale sur le sida qui se déroule à Barcelone. "Pour la première fois, nous avons l'occasion de proposer une manière simple et facile pour se soigner contre ce fléau", a déclaré la directrice de l'OMS, Gro Harlem Brundtland. "Cela, et la baisse du prix des médicaments, devraient contribuer à l'amélioration des conditions médicales des personnes qui vivent avec le virus vih", a-t-elle ajouté.

A présent, moins de 5% des séropositifs des pays en développement qui ont besoin d'une thérapie anti-rétrovirale y ont accès. L'Afrique, le continent le plus touché par l'épidémie, ne compte que 2% de ses habitants séropositifs qui reçoivent ce type de soins.

 

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