L'ONU salue le succès de la formation sur le sport au service de la paix

L'ONU salue le succès de la formation sur le sport au service de la paix

Le Conseiller spécial Wilfried Lemke.
Le « Camp du leadership » organisé par le Bureau des Nations Unies pour le sport au service du développement et de la paix (UNOSDP) s'est conclu jeudi à Doha au Qatar après onze jours d'apprentissage intensif. 29 jeunes de neuf pays d'Afrique subsaharienne et des Territoires palestiniens occupés ont développé leurs compétences pour utiliser le sport afin de résoudre des problèmes sociaux.

« Je serai désormais capable d'offrir aux gens de ma région des nouvelles perspectives et des moyens de progresser », a déclaré Basel, un jeune enseignant palestinien d'éducation physique de 23 ans. « Il n'est pas nécessaire d'avoir tous les moyens pour créer le changement. Beaucoup peut être réalisé avec des moyens limités mais avec des idées fortes », a-t-il ajouté.

« Ces étudiants étaient jusqu'à maintenant surtout des étudiants attentifs. Dorénavant ils ont l'opportunité de devenir des enseignants et des modèles à suivre », a souligné le Conseiller spécial du Secrétaire général de l'ONU pour le sport au service du développement et de la paix, Wilfried Lemke.

« Cette opportunité leur servira de tremplin pour de se développer personnellement et pour devenir des leaders de leur communauté. Nous continuerons à les soutenir et nous évaluerons attentivement les progrès qu'ils feront. Grâce au succès de ce camp, nous allons le reproduire afin de créer un effet multiplicateur », a-t-il poursuivi.

Tout au long des onze jours de ce camp, les participants et leurs moniteurs on fait le tour de sujets importants, dont les droits de l'homme, la santé, l'enseignement de la paix, et l'inclusion de personnes handicapées. Une attention particulière a été donnée à la question de l'égalité des genres. 18 des 29 participants étaient d'ailleurs des filles.

« Auparavant, j'avais le sentiment que la pratique d'un sport était très bénéfique pour les personnes handicapées, mais je ne savais pas comment. Maintenant je sais exactement comment et je me sens beaucoup plus à l'aise quand je travaille avec eux », a déclaré Jacqueline, une jeune femme kenyane de 23 ans.

Suite à l'évaluation de ce projet pilote, plusieurs camps similaires devraient être organisés ailleurs dans le monde.