L'Assemblée générale appelle à tenir compte de la santé dans la politique étrangère

L'Assemblée générale appelle à tenir compte de la santé dans la politique étrangère

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L'Assemblée générale a adopté jeudi une résolution dans laquelle elle engage les États à tenir compte des questions de santé dans la formulation de leur politique étrangère et à reconnaître que les défis que pose la santé mondiale appellent des efforts concertés et soutenus afin de promouvoir un environnement politique qui lui soit favorable.

Les progrès en matière de santé mondiale reposent essentiellement sur les politiques et actions nationales et sur la coopération et les partenariats internationaux, dit l'Assemblée générale, dans cette résolution. Elle constate qu'il est nécessaire de réfléchir plus avant à la question de la gouvernance au service de la santé mondiale, la santé étant de plus en plus menacée par les nouvelles réalités d'un monde interdépendant.

L'Assemblée réaffirme que le système des Nations Unies joue un rôle central face aux défis en matière de santé dans un monde en évolution et qu'il faut faire davantage de place aux questions de santé dans les différentes instances des Nations Unies. Elle souligne en effet qu'il est nécessaire de promouvoir la coordination et la cohérence pour améliorer l'efficacité des programmes et des partenariats en matière de santé.

L'Assemblée encourage les États membres, le système des Nations Unies, les établissements d'enseignement et les réseaux à accroître leurs capacités pour former davantage de diplomates et de responsables des questions de santé à la santé mondiale et à la politique étrangère.

Par ailleurs, l'Assemblée a reporté jeudi sa décision sur le projet de résolution relatif au Mémorial permanent en souvenir des victimes de l'esclavage et de la traite transatlantique des esclaves. Au cours du débat, les États Membres ont toutefois réaffirmé leur appui à l'installation, au siège de l'ONU, d'un Mémorial permanent.