Le HCR met en garde contre les conditions économiques précaires qui attentent les réfugiés angolais à leur retour

30 juillet 2002

Un porte-parole de l'Agence de l'ONU aux réfugiés (HCR) a mis en garde ce matin à Genève contre les conditions économiques difficiles qui attendent les personnes déplacées et les réfugiés angolais à leur retour au foyer.

"La capacité d'absorption des quatre millions de personnes déplacées et des quelque 500 000 réfugiés angolais est faible", a constaté le porte-parole, qui a précisé que de nombreuses régions du pays étaient inaccessibles en raison du danger des mines et de la destruction des ponts et routes.

L'Agence de l'ONU a réservé un demi-million de dollars pour financer les opérations de rapatriement des réfugiés angolais pour l'année en cours.

Par ailleurs, le HCR a annoncé aujourd'hui le coup d'envoi cette semaine d'une campagne d'inscription des réfugiés érythréens qui vivent au Soudan, et dont le statut privilégié de réfugié expire en fin d'année.

Les opérations de rapatriement volontaire des réfugiés érythréens des camps de l'est du Soudan se poursuivent depuis deux ans, ayant permis le retour de plus de 50 000 personnes chez elles. Selon le HCR, il y a encore environ 90 000 réfugiés érythréens installés dans les régions orientales du Soudan.

 

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