Ban entame le compte à rebours de 100 jours avant la Journée internationale de la paix

Le Secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon Photo ONU/Paulo Filgueiras
Le Secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon Photo ONU/Paulo Filgueiras

Ban entame le compte à rebours de 100 jours avant la Journée internationale de la paix

Alors que le compte à rebours de 100 jours avant la Journée de la paix est entamé, le Secrétaire général a appelé aujourd'hui les peuples du monde entier à envisager par quels moyens ils peuvent contribuer à une paix durable pour un avenir durable.

« Si nous devons bâtir cet avenir, nous devons tous y jouer un rôle personnellement. J'engage donc tout un chacun, d'ici au 21 septembre, à réfléchir à la façon dont il peut contribuer », a déclaré Ban Ki-moon dans son message destiné à marquer le début de ce compte à rebours.

Il y a 30 ans, l'Assemblée générale a proclamé la Journée internationale de la paix, dont il a ensuite été décidé qu'elle serait observée chaque année le 21 septembre. Le thème pour 2012 est « une paix durable pour un avenir durable ». Il met l'accent sur le fait que nous ne pouvons guère envisager de bâtir un avenir durable sans paix durable, a indiqué M. Ban.

« Les conflits armés s'en prennent aux piliers mêmes du développement durable : ils privent les gens de la possibilité de se développer, de créer des emplois, de protéger l'environnement, de faire avancer la justice sociale et de faire en sorte que chacun ait suffisamment à manger. »

Le Secrétaire général a noté que la Conférence des Nations Unies sur le développement durable (Rio+20), qui se tiendra la semaine prochaine au Brésil, sera l'occasion pour le monde entier de riposter : « Des dizaines de milliers d'hommes politiques, de militants, de chefs d'entreprise et bien d'autres encore se mobiliseront. Rio+20 peut nous aider à tracer la voie d'un avenir durable, l'avenir que nous voulons. »

« Nous voulons un avenir où les ressources naturelles sont protégées et mises en valeur et non pas utilisées pour financer les guerres, où les enfants peuvent recevoir une éducation à l'école et non pas être recrutés dans l'armée, où l'on s'attaque aux inégalités économiques et sociales par le dialogue et non pas par la violence. »

« Employons-nous ensemble à faire que le chemin de Rio nous mène au développement durable, à la paix durable … et à un avenir où nous vivrons tous en sécurité », a conclu le Secrétaire général.