Consultations sur la situation en Libye au Conseil de sécurité

Consultations sur la situation en Libye au Conseil de sécurité

Un employé de l'ONU parle avec un groupe de travailleurs migrants qui viennent de franchir la frontière entre la Libye et la Tunisie, à Ras Adjir.
Le Secrétaire général adjoint des Nations Unies aux affaires politiques, B. Lynn Pascoe, a fait le point lundi de la situation en Libye devant les membres du Conseil de sécurité réunis à huis-clos.

Le Secrétaire général adjoint des Nations Unies aux affaires politiques, B. Lynn Pascoe, a fait le point lundi de la situation en Libye devant les membres du Conseil de sécurité réunis à huis-clos.

De son côté, l'Envoyé spécial du Secrétaire général pour la Libye, Abdul Ilah Khatib, est arrivé lundi avec sa délégation à Tripoli. Avant de partir, il avait rencontré le Secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, au cours du weekend à New York pour discuter de la situation, a indiqué le porte-parole adjoint du Secrétaire général, Fahran Haq, lors d'un point de presse.

M. Khatib a rencontré le ministre libyen des affaires étrangères, Moussa Koussa. Au cours de leur entretien, il a rappelé les appels du Secrétaire général et du Conseil de sécurité pour une fin immédiate des violences.

L'Envoyé spécial de l'ONU a également appelé les autorités libyennes à coopérer sur les droits de l'homme et les questions humanitaires. Il a demandé un accès sans entrave pour les agences de l'ONU afin qu'elles puissent aider les Libyens et alléger les souffrances de ceux qui sont affectés par les violences.

Le Coordonnateur humanitaire des Nations Unies pour la Libye, Rashid Khalikov, est arrivé quant à lui à Tripoli, au cours du weekend. Il a rencontré les autorités pour discuter de l'accès des travailleurs humanitaires à travers le pays.

Le gouvernement libyen a informé M. Khalikov que sa mission, lors de sa visite, aurait accès à des sites en dehors de Tripoli, dont des zones où des combats ont eu lieu récemment.

« L'équipe du Coordonnateur humanitaire a noté que Tripoli apparaissait calme, avec les magasins ouverts et les gens circulant librement dans la ville. Mais elle a aussi noté qu'un grand nombre de travailleurs migrants formaient de longues files d'attente à l'extérieur des terminaux aéroportuaires et dans des camps de fortune près de l'aéroport », a précisé Fahran Haq.