Myanmar : l'ONU appelle les autorités à encourager le dialogue et la réconciliation

Vijay Nambiar.
Vijay Nambiar.

Myanmar : l'ONU appelle les autorités à encourager le dialogue et la réconciliation

Alors que les Birmans sont toujours dans l'attente de la formation d'un nouveau gouvernement après les élections générales du 7 novembre dernier, le Secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, a réitéré son appel aux autorités du Myanmar à construire une transition « ouverte à tous » et à progresser vers « le dialogue et la réconciliation », à l'occasion d'une réunion du Groupe des amis du Myanmar qui se tenait lundi au siège de l'ONU à New York.

Alors que les Birmans sont toujours dans l'attente de la formation d'un nouveau gouvernement après les élections générales du 7 novembre dernier, le Secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, a réitéré son appel aux autorités du Myanmar à construire une transition « ouverte à tous » et à progresser vers « le dialogue et la réconciliation », à l'occasion d'une réunion du Groupe des amis du Myanmar qui se tenait lundi au siège de l'ONU à New York.

« Cette rencontre est un appel aux autorités du Myanmar à construire sur la base des récents développements notamment sur les étapes spécifiques proposées par les Nations Unies pour que la transition politique soit ouverte à tous », a indiqué lundi le porte-parole de Ban Ki-moon à l'issue de la rencontre du Groupe.

« Les autorités devraient être dans une meilleure position maintenant pour prendre leurs responsabilités et progresser vers une plus grande ouverture, dialogue et réconciliation afin que tous ceux qui ont une contribution à apporter puissent l'apporter », a-t-il ajouté en soulignant que les prisonniers politiques devaient être relâchés.

Après avoir effectué une visite de deux jours au Myanmar à la fin du mois de novembre, le Conseiller spécial de l'ONU pour ce pays, Vijay Nambiar, a présenté les conclusions de son rapport lundi au Conseil de sécurité.

Pendant sa visite, le Conseiller spécial a rencontré la chef de l'opposition, Aung Sann Suu Kyi, qui a récemment été relâchée après avoir été assignée à résidence pendant des années. Il a aussi rencontré des représentants de la société civile et d'autres partis politiques qui ont participé aux dernières élections.

Vijay Nambiar a également appelé les autorités à libérer les quelques 2.200 prisonniers politiques toujours détenus dans le pays.

Le Secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, avait estimé que les élections du 7 novembre dernier s'étaient déroulées dans des conditions insuffisantes de « transparence », de « participation » et n'avaient pas été « assez ouvertes à tous ».