République centrafricaine : le Conseil de sécurité se félicite du bon déroulement du premier tour des élections

République centrafricaine : le Conseil de sécurité se félicite du bon déroulement du premier tour des élections

Le Conseil de sécurité s'est félicité du bon déroulement du premier tour des élections présidentielle et législatives en République centrafricaine et réitéré son soutien aux activités du Bureau des Nations Unies dans le pays. Il a par ailleurs souligné que le second tour des élections des élections marquera la fin de la transition et le rétablissement de l'ordre constitutionnel en République centrafricaine.

Après avoir entendu aujourd'hui un exposé du Représentant du Secrétaire général, le général Lamine Cissé, sur la situation en République centrafricaine à l'issue du premier tour des élections présidentielle et législatives du 13 mars 2005, le Conseil de sécurité a réitéré son soutien aux activités du Bureau des Nations Unies pour la consolidation de la paix en République centrafricaine (BONUCA), dans une Déclaration à la presse faite aujourd'hui par son Président pour le mois d'avril, le Représentant de la Chine, Wang Guangya.

Les membres du Conseil de sécurité ont par ailleurs salué « le déroulement, dans le respect des valeurs démocratiques, du premier tour des élections présidentielle et législatives en République centrafricaine » et se sont félicités en particulier de ce que « les Centrafricains aient démontré, à l'occasion de ce premier tour, leur esprit de responsabilité ».

Dans sa déclaration, le Conseil souligne que « le second tour des élections présidentielle et législatives, prévu le 1er mai prochain, sera une étape essentielle qui marquera la fin de la transition et le rétablissement de l'ordre constitutionnel en République centrafricaine ».

Le dernier rapport de l'ONU sur la République centrafricaine montrait que la situation s'améliore progressivement tant sur le plan économique que politique, mais soulignait des insuffisances notoires dans les domaines de la gouvernance et des droits de l'homme (voir notre dépêche du 30 décembre 2005).