Kosovo : la formation rapide d'un nouveau gouvernement attendue par l'envoyé de l'ONU

Kosovo : la formation rapide d'un nouveau gouvernement attendue par l'envoyé de l'ONU

carte du Kosovo
A l'issue de rencontres avec les principaux dirigeants politiques kosovars décrites comme encourageantes, ces derniers ayant déclaré qu'ils accepteraient le résultat des élections, le Représentant spécial de l'ONU a indiqué espérer que les parties parviendraient très rapidement à la formation d'un nouveau gouvernement.

p>

Søren Jessen-Petersen, le Représentant spécial et chef de la Mission d'administration intérimaire des Nations Unies au Kosovo (MINUK), a rencontré aujourd'hui les principaux dirigeants politiques kosovars, Ibrahim Rugova de la LDK (Ligue démocratique du Kosovo), Hashim Thaçi du PDK, Ramush Haradinaj du AAK et Veton Surroi d'ORA, pour les féliciter de leur participation à l'élection de samedi et pour connaître leur point de vue, indique aujourd'hui un communiqué de la Mission de l'ONU au Kosovo, la MINUK.

Le Représentant spécial a « appelé toutes les parties à respecter les résultats finaux une fois qu'ils seraient certifiés, et d'avancer rapidement après cela », indique le communiqué.

« Les dirigeants politiques ont indiqué qu'ils accepteraient les résultats finaux », précise la Mission d'administration intérimaire des Nations Unies au Kosovon (MINUK).

Par ailleurs, Søren Jessen-Petersen a exprimé l'espoir que les parties parviendraient très rapidement à la formation d'un nouveau gouvernement.

Il s'est dit encouragé par l'approche ouverte présentée par les dirigeants qui étaient venu lui présenter leurs idées sur les mesures à prendre, indique le communiqué de la MINUK.

Le Représentant spécial doit encore rencontrer cette semaine des représentants d'autres partis, notamment des minorités.

Au lendemain de l'élection, Søren Jessen-Petersen avait appelé les partis politiques à « accepter les résultats sans discuter » et « à se mettre rapidement au travail », en écoutant la voix des minorités, notamment des Serbes du Kosovo, « la voix de ceux, peu nombreux, qui ont voté, mais aussi la voix de ceux, nombreux, qui soit ont décidé de ne pas voter, probablement pour de bonnes raisons ou de ceux qui ont eu trop peur de voter » (voir notre dépêche du 24 octobre).