Kofi Annan souligne le lien entre la prolifération des armes légères et la recrudescence du crime et du terrorisme

Kofi Annan souligne le lien entre la prolifération des armes légères et la recrudescence du crime et du terrorisme

Intervention de Kofi Annan au Conseil de sécurité
Au cours d'un débat du Conseil de sécurité qui s'est déroulé aujourd'hui sur la prolifération des armes légères et de petits calibres auquel ont participé une trentaine de délégations, le Secrétaire général des Nations Unies, Kofi Annan, a déclaré que la prolifération des armes légères et le recours aux mercenaires nourrissaient le crime et le terrorisme, violaient le droit humanitaire international et enrayaient les progrès en matière économique ou social.

Au cours d'un débat du Conseil de sécurité qui s'est déroulé aujourd'hui sur la prolifération des armes légères et de petits calibres auquel ont participé une trentaine de délégations, le Secrétaire général des Nations Unies, Kofi Annan, a déclaré (en anglais) que la prolifération des armes légères et le recours aux mercenaires nourrissaient le crime et le terrorisme, violaient le droit humanitaire international et enrayaient les progrès en matière économique ou social. Il a souligné également que cette prolifération accentuait la vulnérabilité des femmes et des enfants et était l'une des causes principales du recrutement forcé des enfants dans les forces combattantes.

Face à ce fléau, le Secrétaire général a souligné le rôle important que devraient jouer des instruments juridiques internationaux comme le Programme d'action sur le commerce illicite d'armes légères et la Convention internationale contre le recrutement de mercenaires, tous deux adoptés en 2001, et a invité tous les pays de la région à adhérer à ces textes.

Au terme de ce débat, le Président du Conseil de sécurité pour le mois de mars devait donner lecture d'une déclaration présidentielle par laquelle les membres du Conseil de sécurité souligneraient les dangers que représentent la prolifération des armes légères et le recours croissant aux mercenaires.