Le secrétaire général regrette la rupture des négociations de paix en Colombie

Le secrétaire général regrette la rupture des négociations de paix en Colombie

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Le secrétaire général de l'ONU, Kofi Annan, a déclaré "regretter profondément" la rupture des négociations de paix entre les autorités colombiennes et les représentants des Forces révolutionnaires armées de Colombie (FARC).

Dans un communiqué de presse daté d'aujourd'hui, le secrétaire général estime également que les progrès accomplis jusqu'ici dans le processus de paix ont été anéantis par le détournement par les FARC d'un avion civile et l'enlèvement d'un membre du Congrès colombien, "en contravention flagrante au droit humanitaire international".

Le secrétaire général invite les FARC à remettre en liberté toutes les personnes qu'elles détiennent et appelle toutes les parties armées à respecter le droit humanitaire international et la vie des civils.

M. Annan réitère enfin sa conviction que le conflit qui perdure en Colombie ne pourra être réglé que par la voie pacifique et se met à la disposition des parties pour continuer sa mission de bons offices en cas de besoin.

Par ailleurs, l'un des principaux conseillers du secrétaire général pour la Colombie, James Le Moyne, qui était en route vers la zone démilitarisée pour des conversations avec les rebelles des FARC, a fait demi-tour et est retourné à Bogota à l'annonce par le Président colombien Pastrana de la rupture des négociations de paix à la suite de l'enlèvement du sénateur colombien.