Travail

L'ONU souligne l'obligation des employeurs de protéger la santé des travailleurs

A l'occasion de la Journée mondiale pour la sécurité et la santé au travail qui a été célébrée le 28 avril, le Rapporteur spécial des Nations Unies, Calin Georgescu, a averti que des millions de travailleurs du monde entier étaient toujours exposés à des maladies et des accidents sur leur lieu de travail, et il a appelé les pays à promouvoir un environnement de travail sûr afin de réduire le nombre de décès liés au travail.

Un Congrès de l'ONU sur la sécurité et la santé au travail s'ouvre à Istanbul

Le plus vaste rassemblement mondial d'experts de la santé et de la sécurité au travail s'est ouvert ce lundi avec pour objectif de renforcer l'engagement mondial en faveur d'une culture de la santé et de la sécurité au travail.

Une experte salue l'adoption par l'OIT de normes protégeant les travailleurs domestiques

La Rapporteuse spéciale des Nations Unies sur les formes contemporaines d'esclavage, Gulnara Shahinian, a salué lundi l'adoption par l'Organisation internationale du travail (OIT) de la Convention sur le travail décent pour les travailleuses et les travailleurs domestiques qui constitue une étape décisive dans la protection du droits de millions de travailleurs dans le monde.

L'OIT adopte deux normes protégeant les travailleurs domestiques

Les délégués gouvernementaux, travailleurs et employeurs à la 100e Conférence annuelle de l'Organisation internationale du Travail (OIT) à Genève ont adopté jeudi un ensemble historique de normes internationales qui visent à améliorer les conditions de travail de dizaines de millions de travailleurs domestiques à travers le monde.

BIT : trop d'enfants sont impliqués dans des formes de travail dangereux

Le nombre d'enfants impliqués dans des formes de travail dangereux est extrêmement élevé, a alerté le Bureau international du travail (OIT) dans un nouveau rapport publié vendredi à l'occasion de la Journée mondiale contre le travail des enfants. Il a réclamé des mesures urgentes pour mettre fin à cette situation.

Le BIT appelle à la justice sociale lors la 100ème session de la Conférence du travail

La 100eme session de la Conférence internationale du travail s'est ouverte mercredi à Genève, en Suisse, par un appel du Directeur général du Bureau international du travail (BIT), Juan Somavia, en faveur d'une nouvelle ère de justice sociale et de croissance économique basées sur le développement durable afin de répondre à la « tourmente grandissante » dans le monde du travail.

OIT : la prévention est la meilleure solution contre les accidents du travail

A l'occasion de la Journée mondiale pour la sécurité et la santé au travail, l'Organisation internationale du travail (OIT) révèle dans un nouveau rapport publié jeudi que 2,3 millions de personnes meurent des suites d'un accident du travail et que près de 337 millions personnes sont touchées par un accident dans le cadre de leur activité professionnelle.

OIT : des politiques équitables sont la clé d'une reprise économique durable

La croissance économique et l'équité peuvent aller de pair si le juste équilibre de politiques est mis en place, affirme une note de synthèse publiée par l'Institut International d'Etudes Sociales (IIES) de l'Organisation internationale du Travail (OIT). Plus précisément, les mesures favorisant l'équité peuvent générer de la croissance économique – déjouant la logique selon laquelle le prix de l'équité sociale serait une croissance économique moindre.

Travail des enfants : La crise accroît le risque encouru par les filles

La crise financière mondiale pourrait contraindre un nombre accru d'enfants, en particulier des filles, à travailler, selon un nouveau rapport publié mercredi par le Bureau international du Travail (BIT) à l'occasion de la Journée mondiale contre le travail des enfants le 12 juin.

Travail forcé : Le coût de la coercition dépasse les 20 milliards de dollars par an - BIT

Dans une nouvelle étude sur le travail forcé dans le monde, le Bureau international du Travail (BIT) affirme que le coût de la coercition exercée sur les travailleurs victimes de travail forcé atteint plus de 20 milliards de dollars par an, en termes de pertes de gains.