crimes

Un journaliste reporter d'image coucant une manifestation
Unsplash/Jovaughn Stephens

L’ONU appelle à enquêter et poursuivre pour mettre fin à l’impunité pour les crimes commis contre les journalistes 

Lorsque des journalistes sont attaqués en toute impunité, il y a une défaillance des systèmes judiciaire et de sécurité pour tous : il faut faire davantage pour les protéger, ont déclaré mardi les Nations Unies à l’occasion de la Journée internationale pour la fin de l’impunité pour les crimes commis contre les journalistes. 

L'OIM soutient les familles de déplacés en Afghanistan en fournissant des abris d'urgence et de la protection
Photo : OIM/Mohammed Muse

Afghanistan : la cheffe des droits de l'homme de l'ONU condamne les abus alors que l'avancée des Talibans se poursuit

Des informations inquiétantes faisant état de violences commises par les Talibans à l'encontre des communautés qu'ils contrôlent désormais en Afghanistan ont été condamnées par la cheffe des droits de l'homme des Nations Unies, Michelle Bachelet, qui s'est prononcée mardi en faveur d'une reprise des négociations de paix à Doha.

Deux jumelles souffrent de malnutrition au Soudan du Sud, décembre 2018.
UNICEF/Andreea Campeanu

Soudan du Sud : « les criminels de guerre peuvent être poursuivis même dans d’autres pays » (ONU)

La Commission des droits de l’homme au Soudan du Sud a identifié 23 personnes l’an dernier pour lesquelles des poursuites pourraient être engagées en vertu du droit international, pour des crimes graves liés qui déchire le pays. Ses membres ont fait savoir, mardi, à Genève, que ces personnes, ainsi que les auteurs présumés pourraient être traduits en justice devant des tribunaux du monde entier, pas seulement du Soudan du Sud.

La Procureure de la Cour pénale internationale (CPI), Fatou Bensouda, devant le Conseil de sécurité (archives).
Photo : ONU/Rick Bajornas

RDC : la CPI préoccupée par les récentes violences préélectorales

La Procureure de la Cour pénale internationale (CPI), Fatou Bensouda, s’est dite « préoccupée par les tensions croissantes sur le territoire de la République Démocratique du Congo (RDC) et par le risque d'une escalade de la violence, qui pourrait déboucher sur la commission de crimes graves relevant de la compétence de la CPI ».