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Constitution

L'Envoyé spécial de l'ONU pour la Syrie, Geir O. Pedersen, et les co-présidents du Comité constitutionnel syrien, Ahmad Kuzbari du gouvernement et Hadi Albarhra de l'opposition, à Genève.
Photo UNIFEED

Syrie : reprise à Genève de discussions « substantielles » sur une nouvelle constitution

Les négociations sur la constitution syrienne ont repris, ce lundi à Genève, sous l’égide de l’ONU. Ces discussions entre les parties syriennes devraient durer toute la semaine sur les bords du Lac Léman, autour d’Ahmad Kuzbari, le co-président nommé par Damas, et Hadi al-Bahra représentant de l’opposition.

, l’Envoyé spécial du Secrétaire général pour la crise en Syrie, Staffan de Mistura, s'exprimant devant le Conseil de sécurité par visioconférence depuis Beyrouth le 26 octobre 2018
Photo : ONU/Rick Bajornas

Syrie : Damas n’accepte pas que l’ONU joue un rôle dans la composition du comité chargé de rédiger la constitution

La Syrie ne veut pas d’ingérence dans ses affaires internes, et cette position s’étend à la rédaction de la Constitution. C’est ce qu’a rapporté vendredi au Conseil de sécurité, l’Envoyé de l’ONU pour la Syrie après son entretien à Damas avec le Ministre syrien des affaires étrangères.

Michel Kafando, Envoyé spécial du Secrétaire général pour le Burundi, informe le Conseil de sécurité sur la situation au Burundi.
Photo : ONU/Eskinder Debebe

Burundi : le projet de révision constitutionnel doit respecter le pluralisme, déclare l’envoyé de l’ONU

Le projet de révision constitutionnelle au Burundi, qui doit être tranché par un référendum en mai 2018, doit respecter le partage des pouvoirs, la bonne gouvernance politique, et la démocratie pluraliste, a déclaré lundi l’Envoyé spécial des Nations Unies pour ce pays, Michel Kafando, devant le Conseil de sécurité.

Fidji : Le Secrétaire général déplore l'abrogation de la Constitution

Le Secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, a appris avec une grande consternation l'abrogation de la Constitution de Fidji, la destitution de magistrats, la déclaration de l'état d'urgence et « la tentative évidente d'un pouvoir exécutif non élu de prolonger son régime, en décidant d'un nouveau calendrier repoussant les élections législatives de cinq ans, soit d'ici à 2014 ».

Burundi : le Conseil de sécurité invite les dirigeants politiques à tenir rapidement des élections

Dans une déclaration présidentielle, le Conseil de sécurité salue les résultats du référendum sur la Constitution qui prévoit, après 11 années de guerre civile, de répartir plus équitablement le pouvoir entre l'ethnie hutu majoritaire et l'ethnie tutsie minoritaire et traditionnellement dominante. Il invite aussi les dirigeants politiques à tenir rapidement les élections locales et nationales, libres et transparentes.