Clonage

L'Assemblée générale adopte une Déclaration interdisant le clonage contraire à la « dignité humaine »

C'est finalement une Déclaration non contraignante qui a été adoptée aujourd'hui par l'Assemblée générale de l'ONU sur la question du clonage, invitant les Etats Membres à prendre des mesures pour « protéger comme il convient la vie humaine » et à interdire les formes de clonage humain « incompatibles avec la dignité humaine ».

Clonage : une déclaration de principes adoptée à l'ONU pour « protéger la vie humaine »

Aboutissement de quatre ans de travaux à l'ONU sur l'interdiction du clonage, la commission juridique de l'Assemblée générale a adopté une déclaration de principes interdisant « toutes les formes de clonage humain » incompatibles avec la « dignité » et la « protection de la vie humaine », qui laisse ouverte la question du clonage thérapeutique, sans en faire mention.

Clonage humain : la Commission juridique décide de la création d'un groupe de travail sur la question

Faute d'un rapprochement des positions reflétées par les deux projets de résolution présentés par la Belgique et le Costa Rica, la Commission juridique de l'Assemblée générale a décidé cet après-midi de créer un groupe de travail chargé d'élaborer une déclaration des Nations Unies sur le clonage.

L'affrontement des positions sur le clonage se reproduit à l'ONU

Question sensible dans son approche éthique, l'interdiction du clonage des êtres humains à des fins de reproduction, unanimement approuvée mais bloquant sur une clause permettant son utilisation à des fins thérapeutiques, revient à nouveau devant une commission de l'Assemblée générale.

L'Assemblée générale étudiera à nouveau la question du clonage humain en 2004

Au terme de longues négociations, l'Assemblée générale a décidé ce matin de reporter d'un an et non de deux comme le recommandait sa Commission juridique, l'examen du point de son ordre du jour intitulé « Convention internationale contre le clonage humain. »

Le débat sur le clonage humain repoussé de deux ans à l'ONU

Faute de consensus, la Commission juridique de l'Assemblée générale a décidé par une courte majorité aujourd'hui de différer de deux ans l'examen de la question du clonage humain à des fins de reproduction.