BIT

Somavia élu pour un 3e mandat à la tête du Bureau international du travail (BIT)

Juan Somavia a été élu mardi pour un troisième mandat comme directeur général du Bureau international du Travail (BIT) et il a promis d'œuvrer pour garantir la justice sociale malgré les défis qui se multiplient dans l'économie mondiale.

BIT : la mondialisation doit préserver la justice sociale

Citant les inégalités croissantes en matière de revenus, d'emplois, de croissance de productivité et de réduction de la pauvreté, l'agence des Nations Unies chargée des conditions de travail a estimé aujourd'hui que des contre-mesures devaient être prises pour remédier à une «mondialisation sans justice sociale ».

Le BIT met en garde contre la &#39féminisation des travailleurs pauvres&#39

Les femmes qui travaillent sont plus nombreuses que jamais, mais des disparités de statut, de sécurité de l'emploi, de salaires et d'éducation entre hommes et femmes contribuent à la "féminisation des travailleurs pauvres", selon un nouveau rapport du Bureau international du Travail (BIT), publié à l'occasion de la Journée internationale de la Femme.

BIT : le nombre de chômeurs plus élevé que jamais en 2006

Avec 195,2 millions de chômeurs, soit un taux de chômage de 6,3%, le nombre de personnes sans emploi dans le monde a atteint son plus haut niveau historique en 2006 malgré une croissance économique mondiale soutenue, affirme le Bureau international du Travail (BIT) dans son rapport annuel qui relève que la région la plus touchée reste le Moyen-Orient avec 12,2%.

OIT : l'Argentin Carlos A. Tomada élu à la tête du Bureau International du Travail

Réuni vendredi dernier pour sa 293e session, le Conseil d'administration du Bureau International du Travail a élu Carlos A. Tomada, ministre argentin du Travail, de l'Emploi et de la Sécurité sociale, à sa présidence pour la session 2005-06. Le BIT a aussi approuvé le dernier rapport du Comité de la liberté syndicale qui condamne le Cambodge, la Colombie, Myanmar, la République islamique d'Iran et le Zimbabwe.

BIT : plus de 12,3 millions de personnes dans le monde victimes du travail forcé

Plus de 12,3 millions de personnes dans le monde sont victimes du travail forcé qui rapportent 32 milliards de dollars par an à ceux qui les exploitent, selon un rapport du Bureau international du Travail publié aujourd'hui. Ce « fléau social » touche principalement l'Asie, qui compte 9,5 millions de victimes, mais se développe partout dans le monde. Les pays industrialisés ne sont pas épargnés.

Journée de la sécurité et de la santé au travail : l'ONU lance un appel pour le développement d'une culture de la prévention

A l'occasion de la Journée internationale de la sécurité et de la santé au travail, les agences de l'ONU pour la santé et le travail lancent un appel conjoint pour le développement d'une culture de la prévention. Elles rappellent que les accidents du travail et les maladies liées à l'activité professionnelle, qui sont en augmentation du fait de la rapide industrialisation de certains pays développés, tuent chaque année deux millions de personnes.

Pour l'OIT, stimuler la croissance passe par la réhabilitation de l'immigration

Le Bureau international du travail (BIT) lance aujourd'hui un nouveau programme contre la discrimination à l'emploi, un phénomène qui touche 30 % des migrants dans certains pays, alors que le manque de main d'oeuvre se fait déjà sentir en Europe et pèsera sur sa croissance.

BIT : la sécurité économique facteur de stabilité sociale

Une nouvelle étude du Bureau international du Travail (BIT) montre que si l'argent ne suffit pas à faire le bonheur, la sécurité économique est un facteur de stabilité sociale alors qu'à l'inverse, les ¾ du monde qui n'en bénéficient pas vivent dans un univers « d'anxiété et de colère ».

Du Taylorisme à la responsabilisation : 14 mois d'usine pour un membre du BIT

Un fonctionnaire du BIT, Peter van Rooij, a travaillé 14 mois dans une usine dans le cadre d'un échange entre le Bureau international du Travail (BIT) et la société française Michelin. Sa mission? Faciliter le passage d'une gestion de type tayloriste au management d'organisations responsabilisantes.