Somalie : le chef de l’ONU condamne les attaques terroristes à Mogadiscio

24 février 2018

Le Secrétaire général des Nations Unies, António Guterres, a fermement condamné les attaques terroristes perpétrées vendredi à Mogadiscio, en Somalie.

Deux attaques dans la capitale somalienne ont coûté la vie à de nombreux civils et blessé de nombreux autres. Un premier bilan rapporté par les médias font état d’au moins 18 morts et de 20 blessés.

« Le Secrétaire général réitère le plein appui de l'ONU aux autorités somaliennes dans leur lutte contre le terrorisme et leur quête d'une Somalie pacifique et stable », a déclaré son porte-parole, Stéphane Dujarric, dans un communiqué de presse publié samedi.

Face à ces attaques, M. Guterres a salué la réponse des forces de sécurité somaliennes et de la Mission de l’Union africaine en Somalie (AMISOM).

Fin janvier, le chef de la Mission d’assistance des Nations Unies en Somalie (UNSOM), Michael Keating, avait souligné devant le Conseil de sécurité le rôle fondamental de l’AMISOM pour la sécurité du pays d’Afrique de l’Est. M. Keating avait mis en garde les membres du Conseil contre un retrait prématuré de l’AMISOM, qui serait un véritable « cadeau » fait aux Chabab.

Le 14 octobre dernier, la capitale somalienne avait déjà été le théâtre d’attentats meurtriers qui avaient fait plus de 500 morts.

Le Secrétaire général a adressé ses sincères condoléances aux familles des victimes ainsi qu’au peuple et au gouvernement somaliens.

 

♦ Recevez des mises à jour quotidiennes directement dans votre boîte mail - Inscrivez-vous ici.
♦ Téléchargez l'application ONU Info pour vos appareils iOS ou Android.

Suivre l'actualité : précédents articles sur le sujet

Somalie : la crise due à la sécheresse est loin d’être terminée, selon l’ONU

Le Coordonnateur humanitaire des Nations Unies en Somalie, Peter de Clercq, a salué les efforts des autorités de l'Etat du Puntland, dans le nord du pays, pour faire face à l’impact de la sécheresse tout en mettant en garde contre le fait que la crise humanitaire actuelle est loin d'être terminée.