Au Brésil, le HCR salue la solidarité des pays d’Amérique latine et des Caraïbes envers les réfugiés

Le Haut-Commissaire des Nations Unies pour les réfugiés, Filippo Grandi, s'adressant aux représentants des pays d'Amérique latine et des Caraïbes lors d'une réunion régionale sur les migrations à Brasilia, au Brésil, le 19 février 2018.
Arthur Max/FM. Ministério das Relações Exteriores
Le Haut-Commissaire des Nations Unies pour les réfugiés, Filippo Grandi, s'adressant aux représentants des pays d'Amérique latine et des Caraïbes lors d'une réunion régionale sur les migrations à Brasilia, au Brésil, le 19 février 2018.

Au Brésil, le HCR salue la solidarité des pays d’Amérique latine et des Caraïbes envers les réfugiés

Migrants et réfugiés

Le Haut-Commissaire des Nations Unies pour les réfugiés, Filippo Grandi, a félicité lundi les pays d’Amérique latine et des Caraïbes pour la solidarité dont ils ont fait preuve à l’égard des réfugiés.

« Aucune autre région n'a eu plus de succès en matière d'inclusion et d'intégration des réfugiés », a déclaré le Haut-Commissaire lors d’une réunion réunissant à Brasilia les représentants de 36 pays d’Amérique latine et des Caraïbes.

La région qui accueille 16% des personnes déplacées dans le monde a été citée par M. Grandi comme un exemple en matière d’accueil et de protection des réfugiés.

Le chef du HCR a notamment cité le nouveau programme de visa humanitaire mis en place par le Brésil ainsi que les possibilités d’un retour volontaire en Colombie des réfugiés et des personnes déplacées avec le processus de paix.

Evoquant Haïti et le Chili, M. Grandi s’est également félicité des mesures importantes prises pour éradiquer l’apatridie.

La réunion dans la capitale brésilienne fut également l’occasion pour le Haut-Commissaire de réaffirmer la nécessité d’établir un Pacte mondial sur les réfugiés – un texte qu’il proposera lors de la prochaine Assemblée générale de l’ONU en septembre.

M. Grandi a rappelé que près de 66 millions de personnes dans le monde sont contraintes au déplacement par les conflits et des violences, dont 24 millions de réfugiés. Un chiffre sans précédent depuis la fin de la Guerre froide, a-t-il souligné.