Burkina Faso : Ban Ki-moon appelle tous les acteurs de la crise à éviter une escalade de la violence

22 septembre 2015

Le Secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, appelle les forces de défense et de sécurité au Burkina Faso, et en général toutes les parties prenantes dans le pays, à éviter à tout prix une escalade de la violence et à assurer le respect de la sécurité physique et des droits humains de tous les citoyens burkinabés, a déclaré mardi son porte-parole.

« Le Secrétaire général appelle de nouveau à une reprise rapide du processus de transition pour permettre le retour à l'ordre constitutionnel au Burkina Faso avec la tenue d'élections présidentielles et législatives en conformité avec la Constitution et la Charte de transition », a dit ce porte-parole, Stéphane Dujarric, lors d'un point de presse à New York.

« Le Secrétaire général suit de près les efforts de médiation régionaux en faveur de la résolution de la crise. Son Représentant spécial pour l'Afrique de l'Ouest, Mohamed Ibn Chambas, est actuellement à Abuja, rencontrant les dirigeants de la CEDEAO qui y sont réunis », a-t-il ajouté.

Selon la presse, le chef des putschistes au Burkina Faso, le général Gilbert Diendéré, refusait mardi de déposer les armes comme l'exige l'armée loyaliste qui a pris position dans la capitale Ouagadougou, préférant s'en remettre aux conclusions de la médiation ouest-africaine en discussion au Nigéria.

À Abuja, la capitale du Nigéria, les chefs d'État de la Communauté économique des États d'Afrique de l'Ouest (CEDEAO) étaient réunis mardi dans le cadre d'un sommet extraordinaire consacré à la crise burkinabè et discutaient d'un projet de sortie de crise.

 

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