Centrafrique : la MINUSCA ouvre une enquête sur des allégations d'abus sexuels sur un mineur

4 juin 2015

La Mission de maintien de la paix des Nations Unies en République centrafricaine a ouvert une enquête sur des allégations d'abus sexuels commis contre un mineur par un de ses Casques bleus, a indiqué jeudi le porte-parole du Secrétaire général Ban Ki-moon.

Lors d'un point de presse à New York, ce porte-parole, Stéphane Dujarric a déclaré aux journalistes que Babacar Gaye, le Chef de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine (MINUSCA), avait immédiatement diligenté une enquête après avoir été informé d'allégations portées contre un Casque bleu dans l'est du pays.

M. Gaye a réitéré la politique de tolérance zéro de l'ONU en matière de violences sexuelles, a poursuivi le Porte-parole, qui a également fait état de mesures prises pour protéger la victime présumée et lui offrir les soins appropriés.

« L'ONU a également demandé au gouvernement fournisseur du contingent auquel appartient le soldat mis en cause d'ouvrir une enquête dans les meilleurs délais », a ajouté M. Dujarric.

Ces allégations font suite à une enquête en cours sur un autre signalement d'abus sexuels en République centrafricaine auxquels auraient pris part des troupes étrangères avant le déploiement de la MINUSCA dans le pays.

 

♦ Recevez des mises à jour quotidiennes directement dans votre boîte mail - Inscrivez-vous ici.
♦ Téléchargez l'application ONU Info pour vos appareils iOS ou Android.

Suivre l'actualité : précédents articles sur le sujet

Centrafrique : l'ONU va examiner comment elle a traité des allégations d'abus sexuels

A la lumière des récentes allégations d'abus sexuels contre des enfants en République centrafricaine, qui auraient été commis par des troupes étrangères sous une autorité autre que celle de l'ONU, le Secrétaire général de l'Organisation, Ban Ki-moon, a décidé de procéder à un examen pour déterminer la façon dont le système onusien a donné suite à ces allégations.