La Journée internationale du Jazz célébrée à Paris, sous l'égide de l'UNESCO

30 avril 2015

A l'occasion de la quatrième Journée internationale du Jazz, qui a lieu cette année dans la capitale française, la Directrice générale de l'Organisation des Nations Unies pour l'éducation, la science et la culture (UNESCO), Irina Bokova, a insisté sur le message de tolérance véhiculé par ce genre musical.

A l'occasion de la quatrième Journée Internationale du Jazz, qui a lieu cette année dans la capitale française, la Directrice générale de l'Organisation des Nations Unies pour l'éducation, la science et la culture (UNESCO), Irina Bokova, a insisté sur le message de tolérance véhiculé par ce genre musical.

Célébrée chaque année le 30 avril, cette Journée vise à promouvoir le jazz en tant que vecteur de liberté d'expression, d'unité et de paix, dont la portée symbolique contribue à réduire les tensions entre communautés, favoriser l'égalité des sexes et renforcer le rôle des jeunes en faveur du changement social. La ville de Paris a été sélectionnée pour accueillir cette édition 2015, qui s'inscrit dans le cadre du 70ème anniversaire de l'UNESCO.

« Souvent désignée comme seconde patrie du jazz après les Etats-Unis d'Amérique, la France est, depuis un siècle, une terre privilégiée d'expression et de reconnaissance de cette musique, tant par le nombre de musiciens qu'elle compte sur son sol, natifs ou expatriés, que de manifestations culturelles dédiées au genre », précise les Nations Unies sur la page web dédiée à la Journée.

Dans un message rendu public pour l'occasion, la Directrice générale de l'UNESCO a insisté sur la pertinence des valeurs portées par le jazz dans le monde actuel.

« Le jazz, c'est la diversité sous sa forme la plus variée – du free jazz au latin jazz en passant par le swing et le jazz afro-cubain, l'indo jazz, l'acid jazz et le jazz rap… chaque style reflète un riche mélange d'influences locales, nationales et régionales », a déclaré Mme Bokova.

« Le jazz, c'est le dialogue, c'est aller au contact des autres, c'est s'allier le concours de tous. Le jazz, c'est le respect des droits humains et de la dignité de chaque femme et de chaque homme, quel que soit son milieu d'origine », a-t-elle poursuivi.

En cette période de changement et d'incertitude, la Directrice générale a ajouté que le monde avait plus que jamais besoin de l'esprit du jazz pour rassembler les peuples, en particulier les jeunes femmes et hommes, protéger la liberté et le dialogue, tisser de nouveaux liens fondés sur le respect et la compréhension, et encourager la tolérance et la coopération.

La célébration de la Journée devait s'ouvrir, jeudi 30 avril, sur une série concerts et de programmes d'éducation au jazz à Paris. En soirée, un grand concert au siège de l'UNESCO devait réunir des célébrités telles que Dee Dee Bridgewater (Etats-Unis), A Bu (Chine), Igor Butmzan (Russie), Herbie Hancock (Etats-Unis), Ibrahim Maalouf (Liban), Hugh Masekela (Afrique du Sud), Guillaume Perret (France), Claudio Roditi (Brésil), Dhafer Youssef (Tunisie) et de nombreux autres artistes.

 

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