Centrafrique : le Coordonnateur humanitaire appelle à la libération d'une Française enlevée à Bangui

21 janvier 2015

Le Coordonnateur humanitaire des Nations Unies en République centrafricaine par intérim, Mohamed Malick Fall, a appelé les responsables de l'enlèvement d'une employée humanitaire française à Bangui à la libérer immédiatement.

« Mr. Fall et toute la communauté humanitaire en République centrafricaine sont profondément préoccupés par cet enlèvement et condamnent fermement de tels actes visant la communauté humanitaire au moment où les besoins des Centrafricains sont si grands », a déclaré le Bureau des Nations Unies pour la coordination des affaires humanitaires (OCHA) dans un communiqué de presse publié mardi soir.

« Cet enlèvement menace l'ensemble des efforts humanitaires pour les personnes déplacées et les populations dans le besoin », ajoute le communiqué. « La communauté humanitaire appelle tous les Centrafricains et les forces internationales à travailler à sa libération immédiate et à faciliter l'acheminement de l'aide humanitaire d'urgence aux personnes dans le besoin à travers le pays ».

Le Bureau de la coordination des affaires humanitaires a rappelé que « les parties au conflit doivent s'abstenir de toute violence contre les civils, y compris les travailleurs humanitaires, et respecter les principes de neutralité, d'indépendance et d'impartialité et les règles du droit international humanitaire ».

Dix-huit travailleurs humanitaires ont été tués en République centrafricaine depuis janvier 2014 et plus de 130 incidents de sécurité visant des travailleurs humanitaires ont été enregistrés.

 

♦ Recevez des mises à jour quotidiennes directement dans votre boîte mail - Inscrivez-vous ici.
♦ Téléchargez l'application ONU Info pour vos appareils iOS ou Android.

Suivre l'actualité : précédents articles sur le sujet

Centrafrique : la MINUSCA capture l'un des principaux leaders anti-Balaka

La Mission des Nations Unies en République centrafricaine (MINUSCA) s'est félicitée de la capture du chef anti-Balaka Rodrigue Ngaibona, lors de la première arrestation de grande envergure d'un milicien depuis le début de l'année 2015.