La protection des océans et des mangroves au coeur d'une réunion d'experts à Athènes

29 septembre 2014

Les conséquences du rejet par l'homme de débris de plastique dans les océans et de la destruction croissante des mangroves riches en carbone sont parmi les sujets de débat lors de la 16ème réunion mondiale des Conventions et Plans d'action sur les mers régionales qui a débuté lundi à Athènes.

Dans un communiqué, le Programme des Nations Unies pour l'environnement (PNUE) indique que cette réunion de trois jours survient alors que le monde se préoccupe de plus en plus de la menace posée pour l'environnement marin par les tonnes de plastique rejetées dans les mers du globe, causant des dommages estimés à 13 milliards de dollars par an.

Un rapport publié lundi par le PNUE à l'occasion de la réunion chiffre par ailleurs à plusieurs milliards de dollars les pertes subies par les économies de pays en développement du fait de la destruction des mangroves, qui se produit à un rythme de 3 à 5 fois supérieur à celui des destructions des forêts.

« Les dommages et destructions généralisées subies par les fragiles écosystèmes de nos océans signifient que nous sommes désormais au bord d'une situation où des changements environnementaux irréversibles dans les océans du monde deviendraient inévitables », a déclaré Achim Steiner, Directeur exécutif du PNUE.

« Il incombe aux Conventions et Plans d'action de freiner ces destructions en suscitant une meilleure adhésion des Etats au régime existant de gestion des océans », a ajouté M. Steiner.

Il a encouragé les responsables réunis à Athènes à « raviver notre engagement collectif en faveur des océans, qui constituent le plus grand réservoir de biodiversité existant encore sur Terre et une ressource fondamentale dont nous dépendons tous ».

 

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