Ban préoccupé par les accusations de mauvais traitements par les FARDC en RDC

18 juillet 2013

Le Secrétaire général des Nations Unies, Ban Ki-moon a exprimé jeudi sa vive préoccupation concernant les allégations de mauvais traitements de détenus du M23 et de profanation de cadavres des combattants du M23 par les forces armées congolaises.

Le Secrétaire général des Nations Unies, Ban Ki-moon a exprimé jeudi sa vive préoccupation concernant les allégations de mauvais traitements de détenus du M23 et de profanation de cadavres des combattants du M23 par les forces armées congolaises.

« La Mission de stabilisation des Nations Unies en République démocratique du Congo (MONUSCO) a soulevé cette question au plus haut niveau avec les Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) et se félicite des mesures prises par l'armée congolaise pour donner suite à ces allégations et sanctionner les auteurs de ces actes », a expliqué le porte-parole de M. Ban dans un communiqué de presse.

Conformément à la politique de diligence des Nations Unies en matière des droit de l'homme, la MONUSCO a lancé le processus de réexamen de son soutien aux unités des FARDC soupçonnées d'être impliquées dans ces incidents.

« Le Secrétaire général appelle la République démocratique du Congo à poursuivre en justice les auteurs de tels actes et souligne que les mauvais traitements infligés aux détenus constituent une violation des droits de l'homme et du droit humanitaire international », a affirmé le porte-parole.

Le Secrétaire général invite les parties à faire preuve de retenue et réaffirme l'importance de travailler dans le cadre de l'Accord pour la Paix, la Sécurité et la Coopération afin de s'attaquer aux causes profondes du conflit en République démocratique du Congo.

Suivre l'actualité : précédents articles sur le sujet

RDC : la MONUSCO prête à défendre les civils suite à une nouvelle attaque des M23

La Mission de l'Organisation des Nations Unies pour la Stabilisation au Congo(MONUSCO), a exprimé lundi sa préoccupation concernant l'attaque du Mouvement du 23 mars (M23) contre des soldats des Forces armées de la République Démocratique du Congo (FARDC) dans la province du Nord Kivu et lancé un appel à la retenue afin d'éviter une escalade de la situation.