À l'approche du retrait de la MINUT, le Conseil salue les progrès considérables accomplis par le Timor-Leste

19 décembre 2012

Dans une déclaration lue par son Président pour le mois de décembre, Mohammed Loulichki, du Maroc, le Conseil de sécurité a salué, mercredi, les progrès « considérables » accomplis par le Timor-Leste pour renforcer ses institutions publiques, notamment dans les secteurs de la sécurité, de la justice et de la gouvernance.

Ses membres se félicitent également de la réussite des élections présidentielle et législatives de 2012, qui ont concouru à la consolidation de ces mêmes institutions.

Alors que s'achève le mandat de la Mission intégrée des Nations Unies au Timor-Leste (MINUT) le 31 décembre 2012, ils saluent le rôle non négligeable joué par celle-ci dans la promotion de la paix, de la stabilité et du développement dans le pays, notamment dans le renforcement de la police nationale.

Les membres du Conseil remercient également le gouvernement et tous les Timorais d'avoir résolument participé à l'action menée par la MINUT et l'équipe de pays depuis la création de la Mission, « qui a permis, entre autres, de renforcer le principe de la maîtrise nationale dans l'intérêt de tous et pourrait servir de modèle de collaboration à d'autres missions. »

Enfin, soulignant qu'il importe de continuer d'apporter un concours à ce pays alors qu'il entame la phase suivante de son développement, ils notent qu'à la demande des autorités timoraises, l'ONU ainsi que des partenaires bilatéraux et multilatéraux ont accepté de continuer à jouer un rôle à cette fin.

Suivre l'actualité : précédents articles sur le sujet

Tourné vers l'avenir, le Timor-Leste n'a plus besoin du soutien d'une opération de maintien de la paix, selon l'ONU

« Le Timor-Leste est aujourd'hui une nation jeune, vibrante et dotée d'un grand potentiel, alors qu'elle était en cendres lorsque je l'ai visitée en 1999 », a déclaré lundi le Représentant spécial par intérim du Secrétaire général pour ce pays, qui a estimé qu'il était temps de retirer l'opération de maintien de la paix qui y est déployée depuis 2006.