Le Secrétaire général salue la contribution des petits États à la paix et au développement

1 octobre 2012

Le Secrétaire général Ban Ki-moon a salué lundi la contribution des petits États à la paix et au développement dans le monde, soulignant les défis uniques auxquels ces nations font face dans le système international.

Présent à une réunion marquant le 20e anniversaire du Forum des petits États, M. Ban a mis en avant leur position unique pour jeter des passerelles et jouer le rôle de médiateurs, ainsi que pour leurs contributions significatives sur des questions telles que le développement durable et le changement climatique.

« L'idée de départ du Forum, c'est qu'il existe des traits et des perspectives communs entre les plus petites nations du monde, qui représentent plus de la moitié des États Membres des Nations Unies, et que la coopération étroite sous l'égide des Nations Unies est un facteur positif pour eux », a expliqué le Secrétaire général.

Etabli en 1982, le Forum des petits états a été mis en place en tant que plateforme afin de permettre aux petits États de promouvoir des positions communes sur les questions d'intérêt mutuel et de faire entendre plus largement leurs voix au sein des Nations Unies.

Dans ses remarques, M. Ban a salué le travail du Forum dans le cadre de la Conférence des Nations Unies sur le développement durable (Rio+20), qui a eu lieu au Brésil au mais de juin.

« Je vous remercie pour vos points de vues et de votre contribution au résultat positif de la Conférence. Votre leadership continue d'être important alors que nous commençons de préparer la troisième Conférence sur les petits États insulaires en 2014 ».

Le Secrétaire général s'est félicité de l'engagement du Forum dans les efforts déployés pour établir une série d'objectifs de développement durable et pour préparer l'agenda pour le développement pour la période post-2015.

M. Ban a également affirmé que les petits États font face à des défis qui les rendent particulièrement vulnérables, comme cela est le cas des petits États insulaires en développement, d'ores et déjà confrontés aux conséquences des changements climatiques et de la montée du niveau des océans.

Parallèlement, les pays en développement sans littoral tentent de bénéficier du commerce international, malgré leur position en marge des flux de capitaux, de technologies et de savoir-faire.

« Des télécommunications à l'électricité, en passant par l'éducation et la santé, beaucoup des défis auxquels font face les petits États insulaires en développement, isolés au milieu des océans, sont semblables aux problèmes de transport qui se posent aux pays sans littoral de la région himalayenne ».

M. Ban a réitéré sa détermination, ainsi que celle des agences de l'ONU, à aider ces petits États à subvenir à leurs besoins et à réaliser les Objectifs du millénaire pour le développement (ODM) avant la date-butoir de 2015.

« Le système des Nations Unies soutient les petits États dans leurs efforts pour parvenir aux ODM en les aidant à surmonter leurs faiblesses, renforcer leurs capacités, édifier leurs infrastructures, autonomiser leurs ressources humaines et faire face aux défis et bénéficier des bienfaits de la mondialisation », a conclu M. Ban.

 

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