L'ONU commémore l'attentat meurtrier perpétré contre le siège des Nations Unies à Abuja il y a un an

Le survivant John Agbo, aide la représentante du personnel de l'ONU, Uzorma Ihedirimadu-Abudu, à déposer une gerbe en mémoire des victimes de l'attentat meurtier commis le 26 août 2011 contre le Siège des Nations Unies à Abuja, au Nigéria.
Abayomi Adeshida
Le survivant John Agbo, aide la représentante du personnel de l'ONU, Uzorma Ihedirimadu-Abudu, à déposer une gerbe en mémoire des victimes de l'attentat meurtier commis le 26 août 2011 contre le Siège des Nations Unies à Abuja, au Nigéria.

L'ONU commémore l'attentat meurtrier perpétré contre le siège des Nations Unies à Abuja il y a un an

La famille des Nations Unies au Nigéria a commémoré lundi l'attaque meurtrière dans laquelle 13 membres du personnel avaient trouvé la mort il y a très exactement un an, à Abuja, au Nigéria.

Ces victimes, ainsi que plusieurs autres qui ne travaillaient pas pour l'ONU, ont été faites par un attentat-suicide perpétré le 26 août 2011 et qui a fait aussi une centaine de blessés. Des centaines de personnes travaillant pour le compte de 26 agences et entités des Nations Unies se trouvaient dans les locaux des Nations Unies lorsque le kamikaze a frappé.

« Bien que cette attaque dévastatrice ait coûté la vie de nos collègues et partenaires et visé tant de gens, qui étaient tous au service de l'humanité, note détermination n'a pas été entamée », a assuré le Coordonnateur résident des Nations Unies au Nigéria, Daouda Toure.

« Leur mort nous mobilise plus que jamais. Leur sacrifice ne sera pas vain », a-t-il ajouté. « Nous poursuivrons notre travail pour le peuple du Nigéria en vue de maintenir la paix et la stabilité de cette grande nation et le développement socioéconomique de tous ».

M. Toure a également rendu hommage à la résilience et au courage des personnels et responsables de l'ONU qui ont continué avec courage leur travail humanitaire auprès du peuple du Nigéria, indifférent aux contraintes.

Les membres du personnel tués dans cet attentat travaillaient pour le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD), l'Organisation mondiale de la santé (OMS), le Fonds des Nations Unies pour l'enfance (UNICEF), le Programme commun des Nations Unies sur le VIH/sida (ONUSIDA) et l'Office des Nations Unies contre la drogue et le crime (ONUDC).