L'Envoyé spécial Kofi Annan attend une réponse de la Syrie sur ses propositions

L'Envoyé spécial conjoint des Nations Unies et de la Ligue des Etats arabes pour la Syrie, Kofi Annan avec le Premier ministre de Turquie Recep Tayyip Erdogan.
Bureau du Premier ministre, République de Turquie
L'Envoyé spécial conjoint des Nations Unies et de la Ligue des Etats arabes pour la Syrie, Kofi Annan avec le Premier ministre de Turquie Recep Tayyip Erdogan.

L'Envoyé spécial Kofi Annan attend une réponse de la Syrie sur ses propositions

L'Envoyé spécial conjoint des Nations Unies et de la Ligue des Etats arabes, Kofi Annan, a déclaré qu'il attendait une réponse de la Syrie sur ses propositions concrètes pour mettre fin à la crise.

L'Envoyé spécial conjoint des Nations Unies et de la Ligue des Etats arabes pour la Syrie, Kofi Annan, a déclaré mardi qu'il attendait une réponse des autorités syriennes sur les propositions concrètes qu'il leur a présentées pour mettre fin à la crise.

« J'attends une réponse des autorités syriennes aujourd'hui après que je leur ai laissé des propositions concrètes à examiner et quand je recevrai leur réponse, nous saurons comment réagir », a dit M. Annan après une rencontre à Ankara, en Turquie, avec le Premier ministre Erdogan et le Ministre turc des affaires étrangères.

« Les tueries et la violence doivent cesser », a répété M. Annan. « Les Syriens méritent mieux. »

Kofi Annan a indiqué qu'il avait rencontré mardi matin le Président du Conseil national syrien, qui a été créé en août 2011, pour coordonner tous les opposants au régime du Président syrien Bachar Al-Assad.

« Ce fut une rencontre utile. Nous avons eu des discussions constructives », a expliqué M. Annan. « Ils ont promis leur pleine coopération, ce qui sera nécessaire si nous réussissons. »

De son côté, le Haut commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR) a annoncé mardi avoir nommé son Coordonnateur régional pour les réfugiés syriens, Panos Moumtzis. M. Moumtzis était auparavant Chef du Service des relations avec les donateurs et de la mobilisation des ressources au HCR.

Selon les statistiques officielles des pays voisins et les chiffres enregistrés par le HCR, environ 30.000 personnes ont fui la Syrie vers les pays voisins, alors qu'un nombre significatif de Syriens seraient déplacés à l'intérieur de la Syrie.

« A ce jour, la Jordanie, le Liban et la Turquie ont tous maintenu une politique d'ouverture des frontières pour accueillir les Syriens fuyant la violence. L'essentiel de l'assistance aux réfugiés est offert par les pays hôtes et les communautés d'accueil », a dit un porte-parole du HCR, Adrian Edwards, lors d'une conférence de presse à Genève.