Le HCR salue l'adhésion du Panama aux conventions de l'apatridie

Le HCR salue l'adhésion du Panama aux conventions de l'apatridie

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Le Haut Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés (HCR) s'est félicité mardi de l'adhésion du Panama le 3 juin dernier aux deux principales conventions internationales sur l'apatridie, à savoir la Convention de 1954 relative au statut des apatrides et la Convention de 1961 sur la réduction des cas d'apatridie.

« L'augmentation du nombre d'Etats parties aux Conventions des Nations Unies sur l'apatridie jouera un rôle clé pour remédier à l'apatridie, un problème qui affecte près de 12 millions de personnes à travers le monde », a estimé un porte-parole du HCR, Adrian Edwards, lors d'une conférence de presse à Genève, en Suisse.

La Convention de 1954, qui compte désormais 66 Etats parties, énonce les normes minimales de traitement pour les personnes apatrides et vise à assurer que les apatrides ne vivent pas dans un vide juridique.

La Convention de 1961, qui compte désormais 38 Etats parties, vise à prévenir et réduire les cas d'apatridie, principalement en demandant aux Etats d'instaurer des garanties dans leur législation nationale comme celle de demander que des ressortissants d'un pays ne puissent pas renoncer à leur nationalité sans en avoir d'abord obtenu une autre.

Panama est le premier Etat à adhérer depuis que le HCR a lancé une campagne pour augmenter le nombre d'Etats parties, à l'occasion de la commémoration cette année du 50e anniversaire de la Convention de 1951.

« Nous espérons que cette adhésion encouragera d'autres d'Etats à suivre cet exemple dans les prochains mois », a conclu le porte-parole du HCR.