Crash d'un avion de l'ONU en RDC : l'enquête est en cours

Crash d'un avion de l'ONU en RDC : l'enquête est en cours

Epave de l'avion de l'ONU qui s'est écrasé à Kinshasa.
L'enquête sur le crash du vol de l'ONU survenu le 4 avril 2011 à l'aéroport international N'Djili de Kinshasa, en République démocratique du Congo (RDC), et qui a fait 32 morts, est en cours, a indiqué mercredi la Mission des Nations Unies en RDC (MONUSCO).

L'avion de type bombardier (CRJ 100) de fabrication canadienne exploité par Georgian Airways, faisait la ligne Kisangani-Kinshasa lorsqu'il s'est écrasé à l'atterrissage. Toutes les personnes à bord, sauf un passager civil, ont péri dans cet accident.

La plupart des victimes étaient des employés de la MONUSCO, du Bureau de la coordination des affaires humanitaires (OCHA) et du Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD).

L'enquête est dirigée par les autorités de l'aviation civile de la RDC. Elles sont aidées par une équipe d'experts de l'Autorité géorgienne de l'aviation civile et des experts du Département d'Appui aux Missions des Nations Unies. Les Etats-Unis et le Canada ont également exprimé leur volonté d'aider, a précisé la MONUSCO dans un communiqué.

« Les exploitants aériens affrétés par le Département d'Appui aux Missions de l'ONU sont engagés à travers un processus rigoureux de pré-enregistrement et de sélection. Ceci signifie aussi qu'il est obligatoire pour tous les exploitants aériens opérant sous un tel contrat d'avoir une assurance complète, y compris la couverture de tous les passagers à bord », a-t-elle ajouté.

La MONUSCO exploite 54 appareils avec au moins 38 vols quotidiens. Elle fait usage et s'appuie sur la plus grande flotte aérienne affrétée par le Département d'Appui aux Missions de l'ONU pour s'acquitter de son mandat.

« La Mission et l'ONU restent engagées à assurer une exploitation aérienne des plus sûres », conclut le communiqué.