Corée du Nord : une équipe de spécialistes de la fièvre aphteuse FAO/OIE en mission

Corée du Nord : une équipe de spécialistes de la fièvre aphteuse FAO/OIE en mission

media:entermedia_image:add53e54-69f5-4b7b-baad-4430b6285a18
Une équipe de spécialistes de santé animale de l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) et de l'Organisation mondiale de la santé animale (OIE) mène en mission en Corée du Nord pour aider les autorités vétérinaires à maîtriser les foyers de fièvre aphteuse chez les porcs et les bovins.

Une équipe de spécialistes de santé animale de l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) et de l'Organisation mondiale de la santé animale (OIE) mène en mission en Corée du Nord pour aider les autorités vétérinaires à maîtriser les foyers de fièvre aphteuse chez les porcs et les bovins.

La mission a démarré le 28 février et durera de 10 à 14 jours. Le groupe est composé d'un vétérinaire spécialisé en fièvre aphteuse et maladies animales transfrontières, d'un responsable de logistique et d'un technicien de laboratoire détachés par la FAO, ainsi que d'un vétérinaire de l'OIE, spécialiste en gestion des maladies.

Les autorités vétérinaires de la République populaire démocratique de Corée participent également à la mission, qui représente un effort de collaboration entre le pays et les deux organisations.

Le but de la mission est d'évaluer la situation sur le terrain afin de donner des conseils ad hoc et de fournir une assistance technique aux services vétérinaires du pays pour les aider à maîtriser les foyers et enrayer la propagation de la maladie.

L'équipe FAO-OIE assistera la Corée du Nord à mettre en place des mécanismes de prévention à long terme. Par exemple, le prélèvement d'échantillons du virus pour obtenir une idée précise de sa constitution génétique permettra d'identifier les vaccins les plus efficaces et les mieux appropriés.

La fièvre aphteuse est une maladie extrêmement contagieuse qui touche les bovins, buffles, ovins, caprins, porcins et autres ongulés. Elle ne constitue pas une menace directe pour l'homme. En revanche, les animaux infectés sont tellement affaiblis par la maladie qu'ils ne peuvent plus servir aux labours ou aux récoltes, et les agriculteurs ne peuvent vendre le lait qu'ils produisent, ce qui peut entraîner de graves répercussions sur la sécurité alimentaire des ménages.