Côte d'Ivoire : Ban Ki-moon soutient les efforts du panel de l'Union africaine

Un poste d'observation de l'ONU en Côte d'Ivoire.
Un poste d'observation de l'ONU en Côte d'Ivoire.

Côte d'Ivoire : Ban Ki-moon soutient les efforts du panel de l'Union africaine

« Le Secrétaire général de l'ONU attache une grande importance à la future mission en Côte d'Ivoire des cinq membres du panel de haut niveau créé par le Conseil de la sécurité et de la paix de l'Union africaine pour faciliter une solution pacifique à la crise post-élections en Côte d'Ivoire », a indiqué jeudi son porte-parole, Martin Nesirky, lors d'une conférence de presse au siège de l'ONU, à New York.

« Le Secrétaire général de l'ONU attache une grande importance à la future mission en Côte d'Ivoire des cinq membres du panel de haut niveau créé par le Conseil de la sécurité et de la paix de l'Union africaine pour faciliter une solution pacifique à la crise post-élections en Côte d'Ivoire », a indiqué jeudi son porte-parole, Martin Nesirky, lors d'une conférence de presse au siège de l'ONU, à New York.

« Le Secrétaire général exhorte toutes les parties ivoiriennes à coopérer pleinement avec le panel et à créer un environnement politique et sécuritaire propice à la réussite des efforts déployés par ce dernier », a-t-il ajouté.

Devant les journalistes, Martin Nesirky a également souligné « les préoccupations » de Ban Ki-moon devant « la persistance de la violence » et l'organisation de manifestations qui pourraient « accroître les tensions et saper les perspectives d'une fin rapide et pacifique à la crise ».

« Il appelle à une cessation immédiate des actes de violence contre la population civile, à la retenue dans les manifestations programmées et demande la fin des obstructions aux actions de l'Opération des Nations Unies en Côte d'Ivoire (ONUCI) et la levée du siège de l'Hôtel du Golf », a encore indiqué le porte-parole.

Le Secrétaire général de l'ONU « demande instamment à tous les Ivoiriens de faire preuve de patience et de retenue, et de donner une chance aux efforts en cours pour trouver une solution qui soit pacifique et respecte leur volonté, exprimée à travers le tour de l'élection présidentielle du 28 novembre 2010 », a-t-il conclu.