Ban Ki-moon réitère son soutien au Tribunal spécial pour le Liban

10 janvier 2011
Le Premier ministre libanais Saad Hariri.

A l'occasion d'une rencontre lundi matin à New York avec le Premier ministre libanais, Saad Hariri, le Secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, a réitéré son soutien au Tribunal spécial pour le Liban (TSL).

A l'occasion d'une rencontre lundi matin à New York avec le Premier ministre libanais, Saad Hariri, le Secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, a réitéré son soutien au Tribunal spécial pour le Liban (TSL).

Ban Ki-moon a exprimé son soutien « au travail du TSL » et a souligné « l'indépendance de l'organe », a fait savoir son porte-parole lundi matin par communiqué de presse. « J'espère que son travail va aider à mettre un terme à l'impunité », a souligné le chef de l'ONU.

Le 27 octobre 2010, au matin, deux enquêteurs du Bureau du Procureur du TSL accompagnés d'une interprète du tribunal, se trouvaient dans le cabinet d'un médecin à Beyrouth, avec lequel ils avaient prévu une rencontre dans le cadre de l'enquête en cours. Pendant la discussion, un grand nombre de personnes ont fait brusquement irruption avant d'agresser violemment les enquêteurs et leur interprète.

Le Secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, avait condamné ces intimidations contre le TSL. A la demande du gouvernement libanais, le Conseil de sécurité a créé par la résolution 1757 du 30 mai 2007, un Tribunal Spécial pour le Liban dont le mandat est de poursuivre et juger les auteurs et les commanditaires de l'attentat du 14 février 2005 qui a visé et tué à Beyrouth l'ancien Premier ministre libanais Rafic Hariri et 22 autres personnes.

Les deux hommes ont également abordé le processus de paix au Moyen-Orient.

 

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