Afghanistan : il faut régler les litiges électoraux avant de publier les résultats

Afghanistan : il faut régler les litiges électoraux avant de publier les résultats

Staffan de Mistura.
Le Représentant spécial de l'ONU en Afghanistan, Staffan de Mistura, a souligné jeudi que les résultats des élections législatives du 18 septembre dernier ne pourraient être rendus public tant que les litiges électoraux ne sont pas résolus par la Commission électorale indépendante (CEI) et la Commission des plaintes électorales (CPE).

Le Représentant spécial de l'ONU en Afghanistan, Staffan de Mistura, a souligné jeudi que les résultats des élections législatives du 18 septembre dernier ne pourraient être rendus public tant que les litiges électoraux ne sont pas résolus par la Commission électorale indépendante (CEI) et la Commission des plaintes électorales (CPE).

« Il est important que le processus électoral parvienne à sa fin sans plus de retard. Je suis confiant que la CEI et la CPE poursuivent leur travail pour finaliser les résultats », a indiqué jeudi Staffan de Mistura dans un communiqué de presse.

« Je reconnais que les litiges électoraux affectent le résultat des élections et qu'ils doivent être d'abord résolus pour que les résultats définitifs soient certifiés », a-t-il ajouté.

Le Représentant spécial a aussi salué la déclaration conjointe de la Commission électorale indépendante et la Commission des plaintes électorales qui « confirme le travail consciencieux de chaque commission indépendante dans la résolution des litiges, conformément à la loi électorale et la Constitution afghane ».

Le 20 octobre dernier, la CEI a rendu public des résultats préliminaires dans l'attente du règlement définitif des plaintes électorales.

« Cette déclaration met en lumière la complexité du processus d'établissement des résultats et montre que les deux commissions afghanes sont décidées à résoudre ces problèmes de manière transparente et dans le respect des normes légales », a déclaré le Représentant spécial.

« Je reconnais également qu'il est de l'autorité exclusive de ces deux institutions de juger ces litiges et de le faire librement sans l'interférences d'aucun organe étatique ou étranger », a souligné Staffan de Mistura.