Ban Ki-moon : l'ONU reste résolue à collaborer étroitement avec la Francophonie

Ban Ki-moon : l'ONU reste résolue à collaborer étroitement avec la Francophonie

Le Secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon (à gauche), avec le Secrétaire général de l'Organisation internationale de la Francophonie, Abdou Diouf. (septembre 2010)
L'Organisation des Nations Unies reste fermement résolue à collaborer étroitement avec la Francophonie sur toutes les questions d'intérêt commun, qu'il s'agisse du maintien de la paix, du développement et du changement climatique, a déclaré samedi le Secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon.

« Au fil des ans, l'Organisation internationale de la Francophonie (OIF) et l'Organisation des Nations Unies ont développé et maintenu des liens solides dans de nombreux domaines », a rappelé Ban Ki-moon dans un message lu par le Secrétaire général adjoint des Nations Unies aux opérations de maintien de la paix, Alain Le Roy, à l'occasion du XIIIe Sommet de la Francophonie, qui se déroulait à Montreux, en Suisse.

« Nous coopérons dans plusieurs pays qui ont besoin de notre appui constant. L'accent mis par la Francophonie sur le dialogue et la réconciliation a contribué pour beaucoup à surmonter les obstacles dans de nombreuses situations de conflit et d'après conflit, en protégeant les droits de l'homme, en encourageant la bonne gouvernance et la démocratisation et en soutenant les processus électoraux », a-t-il ajouté.

Il a rappelé les efforts de l'ONU pour préserver et renforcer le multilinguisme. Le français, qui est le moyen de communication pour près de 220 millions de personnes dans le monde, est également une langue officielle de l'ONU.

Le Secrétaire général a souligné la contribution des pays francophones aux opérations de maintien de la paix et rappelé les efforts des deux organisations pour aider le peuple haïtien au lendemain du tremblement de terre de janvier. « Nous sommes reconnaissants aux 15 pays francophones dont les effectifs militaires et de police effectuent un travail remarquable en Haïti. Nous avons besoin d'un plus grand nombre de troupes et d'effectifs de police francophones, hommes et femmes, en Haïti comme en Afrique, et nous appelons les États Membres de l'OIF à renforcer leurs contributions », a-t-il dit.