L'UNESCO très préoccupée par la mort d'un journaliste libanais

5 août 2010
Irina Bokova.

La Directrice générale de l'Organisation des Nations Unies pour l'éducation, la science et la culture, Irina Bokova, a fait part de sa profonde préoccupation et a lancé un appel à la retenue après la mort du journaliste libanais Assaf Abu Rahal, lors d'une confrontation armée à la frontière libano-israélienne le 3 août.

La Directrice générale de l'Organisation des Nations Unies pour l'éducation, la science et la culture (UNESCO), Irina Bokova, a fait part de sa profonde préoccupation et a lancé un appel à la retenue après la mort du journaliste libanais Assaf Abu Rahal, lors d'une confrontation armée à la frontière libano-israélienne le 3 août.

« Je suis profondément préoccupée par les circonstances dans lesquelles Assaf Abu Rahal a trouvé la mort et lors desquelles son collègue Ali Shoaib a été blessé. J'appelle les parties concernées à faire toute la lumière sur les causes de cet incident tragique, et à faire en sorte qu'il ne puisse se reproduire en faisant preuve de la plus grande retenue », a déclaré Mme Bokova.

« Je rappelle, en outre, que la liberté d'expression, droit humain fondamental, implique que celle-ci s'exerce en toute sécurité, les forces armées ayant l'obligation de le respecter ».

Assaf Abu Rahal, qui était âgé de 55 ans et travaillait pour le quotidien de Beyrouth Al-Akhbar, couvrait le sud Liban depuis quatre ans, selon le Comité pour la protection des journalistes (CPJ).

Il se trouvait avec son collègue Ali Shoaib sur une position de l'armée libanaise, selon l'organisation non gouvernementale "Reporters sans frontières" (RSF). L'accrochage s'est soldé par la mort de trois autres personnes, deux soldats libanais et un officier israélien.

 

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