Droits de l'homme : 200 cas de disparitions forcées examinés à Genève

15 mars 2010

Le Groupe de travail sur les disparitions forcées ou involontaires passera en revue plus de 200 cas individuels concernant les 29 pays lors de sa 90ème session, qui se tient à partir de lundi et jusqu'au 19 Mars 2010, à Genève.

Il tiendra des réunions avec des délégations gouvernementales, les familles des victimes et des représentants de la société civile pour un échange de vues sur des cas individuels à l'examen et sur le phénomène des disparitions forcées, annonce un communiqué.

Le Groupe de travail sur les disparitions forcées ou involontaires a été créé par la Commission des droits de l'homme, le 29 Février 1980, pour aider les familles à déterminer le sort des disparus. En 2010, il célèbre son trentième anniversaire avec une série d'événements et d'activités qui auront lieu tout au long de l'année.

Il s'efforce d'établir un canal de communication entre les familles et les gouvernements concernés, de veiller à ce que les cas individuels sont examinées, avec pour objectif de clarifier le sort des personnes qui, ayant disparu, sont placées en dehors de la protection de la loi. Il continue de traiter les cas de disparitions jusqu'à ce qu'ils soient résolus.

Le Groupe de travail est composé de cinq experts indépendants de toutes les régions du monde : son président-rapporteur, le sud-africain Jeremy J. Sarkin, le mexicain Santiago Corcuera, le français Olivier de Frouville, le croate Darko Göttlicher et le libanais Osman El-Hajjé.

 

♦ Recevez des mises à jour quotidiennes directement dans votre boîte mail - Inscrivez-vous ici.
♦ Téléchargez l'application ONU Info pour vos appareils iOS ou Android.

Suivre l'actualité : précédents articles sur le sujet

Les disparitions forcées ne sont pas une pratique du passé, selon des experts

A l'occasion du trentième anniversaire de la création du Groupe de travail des Nations Unies sur les disparitions forcées ou involontaires, son Président, Jeremy Sarkin, a souligné vendredi que les disparitions forcées restaient l'une des pires violations des droits de l'homme jamais perpétrées.