L&#39UNICEF appelle à mettre fin aux mutilations génitales féminines

6 février 2009

Le Fonds des Nations Unies pour l&#39enfance (UNICEF) a appelé vendredi à mettre fin à la pratique des mutilations génitales, qui concerne aujourd&#39hui 70 millions de femmes et de filles dans le monde.

Le Fonds des Nations Unies pour l'enfance (UNICEF) a appelé vendredi à mettre fin à la pratique des mutilations génitales, qui concerne aujourd'hui 70 millions de femmes et de filles dans le monde.

« Près de 70 millions de femmes et de fillettes vivantes aujourd'hui ont été soumises aux mutilations génitales. Si certaines communautés ont fait de vrais progrès pour abandonner cette pratique dangereuse, les droits et même la vie de trop de jeunes filles continuent d'être menacés », a déclaré la directrice exécutive de l'UNICEF, Ann Veneman, dans un communiqué.

Les mutilations génitales comprennent un éventail de pratiques allant de l'ablation partielle ou totale des organes génitaux féminin à d'autres sortes de blessures telle que la couture, pour des raisons culturelles ou autres, non médicales, selon l'agence, qui marquait la Journée internationale contre les mutilations génitales féminines.

« Bien que cette pratique soit en déclin, elle reste répandue dans de nombreux pays d'Afrique et du Moyen-Orient ».

De récentes études montrent qu'elle affecte la santé reproductive des femmes visées et causent de grandes souffrances. Elle peut aussi causer des saignements importants, des infections, l'infertilité et même la mort.

« Une jeune fille ou une femme qui a été 'coupée' a de plus grands risques de complications à l'accouchement, qui peuvent accroître les risques de mort ou de handicap pour la mère comme pour l'enfant », affirme l'UNICEF.

 

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