La perte de la biodiversité, un recul pour la médecine

23 avril 2008

Un ouvrage de l'Université d'Oxford, financé notamment par le Programme des Nations Unies pour l'environnement (PNUE) et le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD), affirme que le déclin et l'extinction des biens naturels pourrait causer d'importantes pertes pour la recherche médicale.

Un ouvrage de l'Université d'Oxford, financé notamment par le Programme des Nations Unies pour l'environnement (PNUE) et le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD), affirme que le déclin et l'extinction des biens naturels pourrait causer d'importantes pertes pour la recherche médicale.

« Les experts préviennent que de nombreuses formes de vie terrestre et marines qui ont un intérêt économique et médical pourraient disparaître avant que nous puissions en connaître les secrets et parfois même, avant même de savoir qu'elles existent », indique un communiqué publié aujourd'hui par le PNUE à New York.

Dans l'ouvrage `Sustaining Life´, plus de 100 experts expliquent que certains traitements prometteurs, notamment contre les pertes osseuses, les problèmes de reins, certains cancers, pourraient ne pas voir le jour en raison de la perte de la biodiversité.

Un chapitre est consacré à l'étude de sept groupes d'organismes menacés qui présentent un grand intérêt pour la médecine : amphibiens, ours, conidaes – des mollusques carnivores-, requins, primates, gymnospermes – plantes conifères- et limules – sortes de fossiles vivants.

Pour les experts, il s'agit donc de permettre une meilleure conservation et une meilleure gestion des espèces et des écosystèmes qu'elles habitent.

 

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